L’Éveil du printemps : vaincre le VIH/sida

Le 31 mars prochain, des centaines de commerces de Calgary, d’Edmonton, de Halifax, de Montréal, d’Ottawa, de Toronto, de Vancouver et de Winnipeg participeront à la campagne en versant une partie de leurs ventes (suggérée de 10 %) à L’éveil du printemps pour venir en aide à la recherche canadienne sur le VIH/sida et pour améliorer les services et les soins apportés aux personnes vivant avec le VIH ou le sida dans tout le Canada.
Suite du communiqué

Liberté d’expression et photojournalisme

Francis Vachon, éditeur du blogue Québec Urbain, vient d’ouvrir un nouveau carnet dédié à la photographie. En plus de nous ébahir par son talent (voir ce photo-reportage que Clément a déjà mis en évidence sur son carnet), Francis nous aiguille vers une époustouflante discussion sur le photo-journalisme entre Jacques Boissinot, photographe à la Presse Canadienne, et Bernard Bastien, photographe indépendant affilié au réseau Indymedia (CMAQ).

Discussion passionnée sur le métier entre les deux individus, mais en même temps, empreinte de respect mutuel. À lire absolument.

I have heard of Indymedia before but never witnessed their way of doing. Quebec is a small town maybe… But yesterday I witness their great independance. While covering a student demo I saw I guy with a big sign on his camera bag saying he was independant media with the Indymedia web site writen. Shocking part was that he had a huge “red square” stapled to the bag. (…)
Is it me or what, but being independant is all about not displaying your side. Independant is trying to give both sides of a story and not getting involved. He was there mostly when protestors were being pushed aside by police.
Will someone wake me up, this is a bad dream!
Jacques Boissinot


Being recognized as an Indymedia photographer opens many doors for me. I can take pictures and tell stories from observation points that are unreachable to many journalists because of environments that are hostile to mass medias and feared of police infiltration. People know who I am, how I share some of their convictions, and they know that I respect their fights and their way of doing it. I have been able to enter squats, follow black bloc’ers in action, take pictures in occupied offices, etc. Protesters let me take great pictures of them without fear or mefiance. And this helps me add value to press coverage of events by showing an alternative view about them.

I am not ashamed of using that red square. Yes, it tells the student “I am sympathic to your actions”, and I understand that it disturbs you as an “objective” journalist. But it helped me a lot. Among many things, I have been able to get the radio frequencies of the legal comitee and some organizers, and of the barricaded occupants, and to talk to them. Consequentally, I got many interesting informations, some of them helped me in doing better photography.
Bernard Bastien


La suite se poursuit sur le forum de la Eastern Canadian News Photographers Association.

Top Ten Reasons Why Gay Marriage is Wrong

Top Ten Reasons Why Gay Marriage is Wrong:

Homosexuality is not natural. Real people always reject unnatural things like eyeglasses, polyester, and air conditioning.

Gay marriage will encourage people to be gay, in the same way that hanging around tall people will make you tall.

Legalizing gay marriage will open the door to all kinds of crazy behavior. People may even wish to marry their pets because a dog has legal standing and can sign a marriage contract.

Heterosexual marriage has been around a long time and hasn’t changed at all;
women are still property, blacks still aren’t supposed to marry whites.

Straight marriage will be less meaningful if homosexual marriage were allowed;
the sanctity of Brittany Spears’ 55-hour just-for-fun marriage would be destroyed.

Heterosexual marriages are valid because they produce children. Homosexual couples, infertile couples, and old people shouldn’t be allowed to marry
because our orphanages aren’t full yet, and the world needs more children.

Obviously gay parents will raise gay children, since straight parents only raise straight children.

Gay marriage is not supported by religion. In a theocracy like ours, the values of one religion are imposed on the entire country. That’s why we have only one religion in North America.

Children can never succeed without a male and a female role model at home.
That’s why we as a society expressly forbid single parents to raise children.

Gay marriage will change the foundation of society; we could never adapt to new social norms. Just like we haven’t adapted to cars, the service-sector economy, or longer life spans.

Via The Pryhills

Mise à jour: Avant de sauter aux conclusions en pensant que ceci est un billet homophobe, lisez attentivement les conclusions de chacune des affirmations. Allez… Et oui. De l’ironie. Prenez la dernière affirmation: Just like we haven’t adapted to cars, the service-sector economy, or longer life spans.” Voyons, quand même! Et celle-ci: “Gay marriage will encourage people to be gay, in the same way that hanging around tall people will make you tall.”

D’ailleurs, le carnet The Pryhills explique pourquoi il est publié un peu partout: “I get daily search engine referrals for ”reasons to oppose gay marriage“ or ”reasons why gay marriage is wrong.“ The more we post these simple memes on the internet, the more chance people will come across our blogs and get a personal perspective ”normal, every day“ gay folk (we’re not the monsters that you’ve been lead to believe!).”

Procrastination

Janvier 2002
“C’est quoi tout ça?”
“Des trucs. T’inquiète, je vais faire un ménage la dedans, ça ne sera pas long”

Décembre 2002
“Hey! Ton fameux ménage?
”Je m’y met sans faute“

Avril 2003
”Tu sais, on pourrais faire une super vente de garage“
”Génial, avec le beau temps qui arrive, c’est l’occasion que j’attendais“

Novembre 2003
”Bon, avant le déménagement, on pourrait faire un petit clean-up de “tu sais quoi”?“
”Ben, on a pas vraiment le choix non?“

Mars 2004
”Maintenant que nous sommes déménagés, on vide tes 60 boîtes de *livres-logiciels-papiers-revues-cochonneries* ?“
”Mais les bibliothèques sont déjà remplies à pleine capacité.“
”C’est ton problème, depuis le temps que…“
”Promis, ce week-end“

Août 2004
”Michel, tes boîtes?
“Ce week-end, cochon qui s’en dédit.”

Décembre 2004
“Une bonne résolution de fin d’année? J’ai une idée.”
“Good. Cette fin de semaine?”

Mars 2005
“Arrrrrrrrggggggggggggg!!!”
“Oki!”

Mars 2005, finalement…
“Wow! C’est ici que j’avais rangé ce document que je cherchais depuis si longtemps. Hey! T’as vu cette photo? Me demandais où elle était. Mais pourquoi donc on a retardé autant ce ménage?”
***Soupirs***

Revolution

Pleasantville

Two teenagers find themselves in a 1950′s sitcom where their influence begins to profoundly change that complacent world. The more rules are broken, the more colorful life gets in Pleasantville, USA.

Jon Husband, Wirearchy

… continued fragmentation, on ongoing struggle with established top-down forms of control, more and more irrationality. See the movie Pleasantville for a prognosis.

Crossfader vs Ourmedia?

Une annonce qui est pratiquement passée sous silence: Lancement de la version beta de Crossfader, un site reprennant en grande partie les concepts de Ourmedia. Mais attention, qui est derrière tout cela? Il faut chercher tout au bas de la page d’accueil pour trouver: Microsoft.
(Merci à Éric pour le petit mot par MSN)

Toujours se souvenir…

… de mettre à jour son BIOS lors de l’installation d’un nouveau disque dur dans son serveur. Sinon, c’est la catastrophe lorsque l’on relance la machine à distance un week-end pascal alors que tous les bureaux où le serveur est hébergé sont fermés. (fait)

… de négocier une entente afin de pouvoir intervenir soi-même en cas d’urgence les fins de semaine. (fait)

L’avenir de la radio

Jeudi matin, j’aurai le plaisir de faire partie d’une table ronde sur l’avenir de la radio à l’émission Indicatif Présent animée par Marie-France Bazzo. Outre madame Bazzo, sera aussi présent l’ex-propriétaire et l’ex-animateur Claude Thibodeau.

Ou s’en va la radio? La baladodiffusion représente-t-elle l’avenir de ce médium? Quels sont les impacts des nouvelles technologies sur cette vieille dame? Quels sont les défis et les enjeux de la radio pour le XXIème siècle.

Invité à titre de passionné de radio, et non pas de spécialiste, je publie ici en vrac mes réflexions (incomplètes) que j’ai envoyé au recherchiste de l’émission. Celles-ci seront retravaillées afin d’en faire un article pour mon chic journal. Libre à vous de contribuer à cette réflexion. À noter que j’y ajouterai au cours de la journée plusieurs liens.

À propos de l’avenir de la radio: une réflexion.

Depuis toujours, la radio a été un medium d’instantanéité. Depuis toujours, elle s’écoute en temps réel et en un territoire donné. Le seul grand changement qu’a connu la radio fut lorsque les radios portatives furent introduites. On pouvait maintenant écouter la radio à l’endroit de son choix, mais il y avait toujours cette contrainte de temps et de territorialité (sauf dans le cas dÉmissions diffusées sur de grandes chaînes nationales ou des réseaux privés)

Internet a changé la donne. De medium « temps réel », la radio est devenue un medium que l’on peut consommer au moment de son choix. Cependant, à cause de certaines limites technologiques, l’abolition des contraintes de temps a obligé l’auditeur à être cloué face à son ordinateur. Or, on le sait, l’expérience radio, car c’est d’une expérience qu’il s’agit, se vit très mal assis à son bureau, dans une chaise très souvent inconfortable. La radio s’écoute installé confortablement dans son lit, dans son auto, en préparant le déjeuner, en travaillant ou tout simplement en faisant son ménage.

L’arrivée d’un phénomène comme la baladodiffusion (podcasting) fait exploser les contraintes de la radio. Tout comme le Tivo, un enregistreur sur disque dur connu aussi sous le nom d’enregistreur numérique personnel, a complètement changé les habitudes de consommation des téléspectateurs, l’arrivée des lecteurs numériques tel le iPod en fera de même.

Il est maintenant possible, et avec une facilité déconcertante, de transférer les fichiers audio de ses émissions favorites de l’ordinateur à son baladeur numérique. De plus en plus, l’ordinateur joue le rôle de « digital hub » ou concentrateur numérique, un outil intermédiaire entre l’humain et les différents gadgets numériques.

Les nouveaux outils technologiques permettent aussi à quiconque de créer ses propres fichiers audio. Tous peuvent dorénavant devenir des « radiodiffuseurs ». Cependant, seuls ceux qui possèdent ce don de transmettre des idées par la voix se démarqueront de la masse, un peu comme seuls les meilleurs blogueurs parviennent à se distinguer des millions de carnets web existants. Encore une fois, le contenu est roi.

Radio Satellite

La radio satellite n’est pas ce que l’on appelle la radio numérique, radio dans laquelle des sociétés comme la SRC ont investi de nombreuses années en temps et en expérimentation. Pourquoi la radio numérique ne s’est pas imposée? Parce qu’on ne l’a pas imposée. Aux Etats-Unis, la radio numérique devrait débloquer parce que, tout comme la télé numérique, les diffuseurs ont une date butoir où ils devront avoir complété leur migration. Un des problèmes de la radio numérique résident dans l’existance de plusieurs normes. existent. Or en ce moment, la norme choisie pour les radios canadiennes est différentes de celle des Etats-Unis. Et ne parlons pas des prix des récepteurs radio numériques qui sont prohibitifs (et quasiment inexistants)

Le grand égalisateur (potentiel)? La radio par satellite. Les ondes radios balayent le territoire nord-américain, gracieuseté de plusieurs satellites. Radio-Canada, en partenariat avec la principale société de diffusion sur radio satellite, Sirius, a d’ailleurs présenté une demande au CRTC afin de monter une nouvelle programmation pour le satellite. Tout comme la radio numérique, la radio satellite demande aux consommateurs d’investir dans de nouveaux récepteurs radio, mais déjà ceux-ci sont un tantinet moins chers que les récepteurs numériques. La radio satellite sera comme la télé payante : pour la capter, il faudra souscrire à un abonnement mensuel.

Le grand coup de pouce pour la radio satellite : l’arrivée sur ses ondes du controversé animateur américain, Howard Stern. Toutefois, cela sera-t-il suffisant pour permettre à la radio satellite de s’imposer? À voir. D’autant plus qu’un très grand danger guette la radio satellite, à savoir l’existence de deux grands diffuseurs que sont XM Satellite Radio et Sirus.

La radio satellite et les technologies de type baladodiffusion engendrent de nouveaux défis (propriété intellectuelle). Ces nouveaux médias que sont la radio satellite et Internet risquent de faire exploser les notions de territorialité du droit. En effet, si on sait qu’Internet est un grand réseau mondial, on sait toutefois moins que la radio satellite ne sera pas uniquement diffusée au Canada. Par sa nature, les auditeurs américains seront à même de capter les émissions canadiennes et vice versa. Quid d’un animateur canadien qui diffame une personnalité américaine ou l’inverse ? Avec l’explosion des notions de territorialité, les diffuseurs devront revoir leurs ententes avec les associations d’ayant droit, parce que les ententes actuelles avec la SRC par exemple ne concernent qu’une diffusion sur le territoire canadien.

La baladodiffusion, une opportunité pour la SRC? Pourquoi pas! On le sait, ne s’improvise pas diffuseur qui veut. Pour avoir écouté moult émissions «podcastées» au cours des derniers mois, je peux affirmer, au risque d’en vexer plusieurs, que plus de 90 % de ces diffusions numériques sont tout simplement imbuvables. Cependant, au détour de la Toile, il arrive que l’on tombe sur un amateur qui possède ce don de faire passer des idées par la voix.

Toutefois, un diffuseur comme Radio-Canada ne pourrait-il pas agréger au centre d’un portail tout numérique, les radios Internet les plus prometteuses afin d’offrir à ses auditeurs un contenu 100 % Internet de qualité ? Nombreux seraient les défis à relever, droits d’auteur, éthique, respect des normes journalistiques, etc. Il y aurait aussi toute la notion de maillage entre ces amateurs prometteurs et les artisans professionnels de la radio. Mais quel extraordinaire potentiel pour la radio. Imaginez par exemple une émission où un de ces amateurs, passionné de musique québécoise, offrirait des émissions quotidiennes, qui pourraient par la suite, être reprises sur la Première Chaîne dans le cadre de reportages. Si la SRC ne le fait pas, d’autres y réfléchissent en ce moment.

Pourquoi la radio ferait-elle tous ces changements? À cause des générations montantes. Ces nouvelles clientèles sont, contrairement à nous qui ne sommes que de simples immigrants, des natifs du numérique. Leur menu quotidien se compose d’une dose d’information radio, un peu de télé, un soupçon de journaux et beaucoup d’Internet. Leurs outils : l’ordinateur oui, mais aussi le téléphone portable, les assistants numériques personnels, tel le Palm, et aussi les lecteurs numériques personnels (iPod). Un jour viendra, et il est proche ce jour, où tous ces appareils convergeront l’un dans l’autre.

Ces nouvelles clientèles ne veulent pas se faire imposer leur façon de consommer. Elles vivent dans l’instant présent. De même, leur consommation média se fait au moment où ils le veulent bien, à l’endroit où ils le désirent.

Mais quid de la suite? La baladodiffusion est-elle une fin en soi? Surtout pas, ce n’est qu’un simple début. Ces technologies ne font que changer notre façon de consommer la radio. Par exemple, Virgin Radio annonçait récemment qu’il serait possible de capter ses chaînes radio sur les téléphones de troisième génération. Et la SRC? Dix contre un qu’elle offrira bientôt ces émissions sur ces nouveaux canaux de diffusion. Mais ce ne sont que des technologies mineures qui ne changeront fondamentalement rien à la radio.

Toutefois, la véritable révolution pour la radio sera de passer d’un mode traditionnel de « one-to-many » à celui de « many-to-many », c’est-à-dire d’un mode diffusion, qui ne fait que pousser l’information vers l’auditeur en un mode ou, sachant que tout est conversation, il serait possible pour la radio de migrer vers un mode plus « interactif », où l’auditeur serait partie prenante de la programmation. Dans ce domaine, la BBC s’illustre clairement comme un chef de file.

Déjà, à l’écoute des chaînes parlées, on perçoit un changement dans la relation entre auditeurs et artisans de la radio. Le bon vieux courriel a redéfini cette relation. Désormais, les auditeurs réagissent quasiment en temps réel à des propos prononcés en ondes. Quelques minutes suivant une entrevue percutante, les auditeurs se prononcent et peuvent entendre l’animateur ou l’animatrice commenter leurs réactions. Ces commentaires suscitent à leur tour d’autres réactions qui ne peuvent qu’enrichir le contenu d’une émission. N’oublions jamais que la somme des informations détenues par l’ensemble des auditeurs font qu’ils en savent plus qu’une seule personne.

La suite? Récemment, la Radio 1 de la BBC a tenu une expérience fascinante, à savoir qu’elle a remis entre les mains des auditeurs la programmation musicale de son antenne durant 10 heures. C’est le projet BBC’s 10 Hours Takeover. Les auditeurs ont envoyé par le biais de messages textes (SMS) leurs demandes aux programmateurs de la BBC. Aucune régle ne gouvernait cette expérience. Les demandes des auditeurs étaient mises en ondes sans aucune présélection.

Le résultat? Un succès au-delà des espérances de ses concepteurs. La BBC a d’ailleurs répété l’expérience à plusieurs reprises. Détail intéressant : au cours des premières heures, malgré ce « takeover » des auditeurs, la programmation musicale différait peu des choix habituels des programmateurs de la BBC. Ce n’est qu’après avoir constaté que la BBC respectait véritablement son « entente initiale » de n’imposer aucune balise que les auditeurs ont joué le jeu eux aussi en se faisant plus audacieux dans leurs choix musicaux.

Ce que la BBC retient de cette expérience :

* Un individu devrait être récompensé de sa participation
* Les contributions devraient ajouter une valeur aux autres contributions
* La BBC devrait obtenir un « retour sur investissement » sur de telles expériences et « redonner » à ses auditeurs en partie ou en totalité les retombées de ces dites expériences.

Mais ce n’est qu’un début. Nouvelle tendance sur Internet, l’étiquetage (tags). Par exemple, un service comme Flickr permet à tout et chacun de poster et de partager ses photographies sur Internet tout en permettant à chaque personne la possibilité d’ajouter des étiquettes à chacune des images. On appelle cette tendance (ajout d’étiquettes) populonomies ou, en anglais, folksonomy.

Poussant un peu plus loin cette tendance, la BBC entend appliquer les principes directement inspirés des étiquettes de Flickr ou de Del.icio.us en créant les Phonetags. Le « phonetagging » sera à la musique et à la radio ce que les étiquettes Flickr sont aux images? À suivre. Toutefois, ces ontologies plutôt pauvres, on en conviendra, devraient malgré tout favoriser l’organisation de la musique et en favoriser son partage.

Une possible radio du futur? Une radio comme Last.fm l’est, c’est-à-dire une radio qui vous laisse créer votre propre programmation. Vous choisissez vos pièces musicales favorites, et par la suite, une fois la programmation complétée, le système recherche des gens ayant les mêmes intérêts que vous.

De même, en utilisant les étiquettes, des auditeurs préférant la radio parlée (talk radio) seraient à même de se composer une programmation spécialisée. Supposons que les enjeux sociaux m’intéressent : je pourrais me rendre sur le site de la SRC, rechercher les étiquettes « enjeux sociaux » qui proviendraient d’émissions comme Indicatif Présent, Macadam Tribu ou Maisonneuve à l’écoute et me faire une programmation 100% personnalisée sur mon iPod que je pourrais écouter à ma convenance. De plus, je pourrais par la suite partager avec d’autres cette programmation afin qu’elle soit enrichie par des contributions extérieures.

En complément de programme:

Le podcasting, ou ses émissions préférées sous le bras

Le phénomène TiVO

Des outils pour que l’amateur crée

L’affaire Fillion: Internet, terre de liberté?

Wired: Howard Stern and Satellite Wars

Wired: Adams Curry wants to make you an iPod radio star

BusinessWeek: The new radio revolution

BusinessWeek: Internet Radio 101

Radio Satellite: XM Radio

Radio Satellite: Sirius

How Satellite Radio Works

DAB: Digital Audio Business

Welcome to WorldDab

Société Radio Numérique

CAB/ACR Radio Numérique

Last.fm

Podcasting Manifesto

Podcasting for newbies

BBC’s 10 Hours Takeover

Reinventing Radio: Enriching Broadcast with Social Software

BBC Creative Archives

ETC2005: Clay Shirky: Ontologies and Tags

ETC2005: Folksonomies Panel

ETC2005: Programme Information Pages

ETC2005: Reinventing Radio

Baladodiffusion (podcasting) et politique américaine

Alors qu’André Boisclair se veut, sauf erreur, le premier homme politique *** d’ici à adopter l’audioblogue, au sud de la frontière canadienne, plusieurs politiciens se laissent tenter par la baladodiffusion..

John Edwards, le malheureux candidat à la vice-présidence annonce qu’il adoptera ce mode de communications avec les citoyens à compter de la semaine prochaine (Flux XML de baladodiffusion)., Edwards n’est toutefois pas le premier à succomber à cette nouvelle tendance. Donnie Fowler, candidat à la présidence du parti démocrate, fut vraisemblablement le premier homme politique à proposer aux citoyens ses réflexions sur son carnet, incidemment propulsé par Drupal, un logiciel à code source libre.

*** D’accord, je le concède, un homme politique en jachère. Et je cesse de l’asticoter. ;-)
Jachère: n.f., État d’une terre labourable temporairement laissée au repos, à laquelle on ne fait pas porter de récolte pour lui permettre de s’enrichir.
Terre laissée en jachère.