Heu…

Suis-je le seul à penser Bareback Mountain lorsqu’on me parle de Brokeback Mountain?

Nonobstant cela, un joli film que j’ai vu ce soir, mais au point d’être le favori dans la course aux Oscars? I don’t think so.

Nous interrompons cette émission…

Avant de sombrer dans un délire diariste de vieux con comme moult blogueurs (je demeure vieux con, mais je l’assume), il est grand temps de poser un geste draconien. Déjà que je blogue professionnellement ailleurs à tous les jours, que je vais très très (très) bientôt en faire de même dans un autre blogue qui nous servira de carré de sable pour une étude à remettre à un organisme gouvernemental, je relis mes entrées des derniers mois dans « moi-même.com » et mettons que, bof! Je suis aussi excitant à lire qu’un plat de pâtes froides ayant passé trois jours au réfrigérateur.

N’ayant ni le goût ni l’intention de vous abreuver d’une diarrhée diariste, mais ayant retrouvé progressivement le goût de l’écriture suite à ma période « jachère » des derniers mois (oui, je le concède, faut faire son deuil de quitter le Devoir), je me suis demandé sérieusement (ça arrive, mais pas souvent) si je voulais continuer à combiner intérêts professionnels et personnels sur le même espace en ligne. Et la réponse est non. J’aime mon petit coin ici, tranquille, sans publicité ni self-promotion racoleuse. Profitez-en, c’est plutôt rare sur la blogomachin. Bref, je ne tiendrai pas vraiment ici de conversations, mais si ça vous dit de me répondre, à vot’ bon coeur m’sieurs-dames. Bref, ici restera mon petit coin personnel, et rien d’autre. J’y écrirai à mon rythme, comme ça me dit. Histoire aussi de prendre du temps afin de m’occuper de ma petite santé et surtout, de ma tribu.

Pour le reste, professionnellement on s’entend, outre bloguer ailleurs et écrivailler, je suis à rénover des locaux plus spacieux, un petit bureau en ligne juste pour moi. J’ai quelques idées qui me turlupinent, des caca nerveux à exprimer sur le machin 2.0, MySpace, Google et le balladotruc, mais avant d’en dire un peu plus, mettons que j’allions continuer à cogiter, histoire de ne pas crier au loup inutilement.

Et à part de ça, ça va chez vous? Hummmm?

1334

1 mois, 3 semaines et 1 jour après ma promesse, 1334 cigarettes plus tard, et des poumons qui ont failli… faillir, on tient le coup. Et détail tripatif, on a économisé 533.34$.