Depuis vendredi, le (trop) petit monde des médias québécois est en ébullition. Le Devoir annonce avoir eu vent de rumeurs, confirmées par « plusieurs cadres du Journal de Montréal« , selon lesquelles Patrick Lagacé ferait le saut du Journal de Montréal chez le concurrent, La Presse. Il n’en fallait pas plus pour que la machine médiatique s’emballe un brin. Plus tard dans la journée, des rumeurs font état du passage de l’autre Francs-Tireurs, Richard Martineau, de l’hebdomadaire Voir au Journal de Montréal.
Comme les deux tiennent blogues sur Toile, les chroniqueur-blogueurs de la blogosphère québécoise y vont de leur théorie, des rumeurs et de potinages, quand ce n’est pas propos quasi-conspirationnistes.
Voulant calmer un peu la machine, Patrick Lagacé publie un dernier billet sur son blogue où il confirme la nouvelle: « C’est vrai. Je quitte le Journal de Montréal. »
Sauf qu’à la lecture ce billet, je ne reconnais pas le Patrick « no bull » Lagacé que j’aime bien et je respecte. There’s something fishy.
La surprise devant la rumeur qui n’en est plus une? Le décalage? La fatigue? Toutes ces réponse? Hey, l’homme est humain. À vrai dire, n’oublions donc pas qu’avant toute chose, t’as beau travailler dans le domaine des médias, rien ne te prépare à être LA nouvelle. Et il y a des fois que les mots publiés ne sont pas ceux que tu aurais voulu dire. Bref, c’est une hypothèse. La mienne. Et la seule chose à faire, autant comme journaliste de métier que journaliste citoyen (choisissez le chapeau qui vous convient, c’est la maison qui invite), c’est de vérifier à la source. Courriel, téléphone et proposition à Pat, semblable à celle que j’avais fait à François Cardinal lorsque celui-ci avait publié un billet égratignant la blogosphère: tu veux clarifier tes propos? Je t’offre l’espace, le moment de ton choix, et pour le reste, you’re on your own..
Pat m’a toutefois demandé de faire une petite mise en contexte avant de publier, mise en contexte que voici. Pour le reste, c’est du Pat. Bon vent, sailor! Là, je te reconnais un peu plus.
* * * * *
Quelques commentaires sur mon départ
Par Patrick Lagacé
Tout d’abord, merci Michel de m’avoir proposé ton blogue pour faire quelques mises au point et quelques observations, dans la foulée de ma démission au Journal de Montréal.
Premièrement, c’est drôle de « devenir l’histoire », pour emprunter une expression du journalisme anglo-saxon, quand un journaliste fait l’objet d’une couverture médiatique. T’ouvres La Presse et ton nom est dans un titre. Tu regardes LCN, on parle de ton départ. Sur les blogues, ça suppute sur les raisons de ton déménagement.
Ayoye !
Pourquoi je pars ? Je ne veux pas m’étendre là-dessus. Les raisons spécifiques qui m’ont poussées à réfléchir à mon avenir m’appartiennent. Commencer le début d’une explication sentirait le règlement de comptes. Mais c’est sûr qu’il y a eu une sorte de rupture, bien évidemment. Cette rupture a provoqué une réflexion : est-ce que je veux rester ici ? C’est aussi nono que ça.
Sauf que c’est un peu comme un divorce : la responsabilité est partagée. Et chacun est convaincu d’avoir raison, dans sa version de l’histoire. J’étais convaincu, à l’os, d’avoir raison, dans mon histoire. Alors je suis parti, tout simplement, parce que moi, je n’ai pas de talent pour la morosité et je voulais à tout prix éviter de devenir comme ces inévitables piliers de salle de rédaction, que tout le monde connaît dans le milieu : aigris, chialeux, bougonneux. Alors je suis parti, that’s it.
Moi, je suis un gars de journaux, j’aime l’ambiance des salles de rédaction de ce média fait d’arbres morts, j’aime les gens qui peuplent les journaux. C’est viscéral. Je ne me vois pas comme un gars de TV, je suis un gars de journaux. Et je pars vers un sacré bon journal, qui a beaucoup changé depuis trois ans, que je lis avec plaisir. Ceux que je connais qui bossent là y trippent comme des ti-culs. Alors…
Clarifions une chose : Richard Martineau ne quitte pas Voir parce que je quitte le Journal de Montréal. Et je ne quitte pas parce qu’il arrive (je le souligne car j’ai lu sur un blogue une « théorie » à cet effet) ! Richard et le Journal ont commencé à se parler quand Franco a annoncé qu’il s’en allait en sabbatique, pendant un an. Aucun rapport avec moi. J’ai appris début novembre que le Journal de Montréal et mon co-animateur des Francs tireurs flirtaient, le jour avant le départ de l’équipe pour Paris. Il m’a confirmé lundi soir, à Paris, son embauche. Je savais alors que je partais pour La Presse. On a bien ri de ces déménagements parallèles. Il a eu la meilleure réplique : « Deux bateaux qui se croisent dans la nuit »
De toute façon, dire qu’il me remplace, c’est mal connaître le mandat qui était le mien au Journal de Montréal : je pouvais faire passer mes opinions, oui, mais à travers des couvertures. Je devais aller sur le terrain. Ce ne sera pas le mandat de Richard, il fera du commentaire pur, livrera sa vision du monde, comme dans Voir. Question de « casting », bien sûr, mais aussi de convention collective : les pigistes embauchés par le Journal de Montréal ne peuvent pas couvrir d’événements comme tel. Je suis trèèèèès heureux pour lui : Richard souhaitait depuis longtemps écrire dans un quotidien. Il va le faire dès cette semaine. D’une belle tribune, en plus. Good for him.
Un autre truc, lu sur un blogue, aussi : Canoë aurait « cavalièrement » déplogué mon blogue. Canoë a attendu 48 heures avant de déploguer la patente — dimanche après-midi — ce n’est pas ce que j’appelle agir de façon cavalière, dans le contexte d’hyper-compétition des médias. Je m’en vais bloguer/écrire chez le concurrent, les amis : je suis étonné que mon blogue ait survécu à la matinée de samedi.
Une blogueuse a émis l’idée que mon cas démontre la nécessité, pour les journalistes-blogueurs, de se doter de « point com » personnels, mettant leurs blogues à l’abri de déménagements semblables. Belle idée. Dans un monde idéal, c’est ce que je ferais. Mais on ne vit pas dans un monde idéal. Être hébergé sur le site d’un « gros » média offre des avantages réciproques pour le média et le blogueur. Le média glane des « clics », qu’il offre à ses annonceurs, pour vendre des pubs. Le blogueur gagne une visibilité, d’une part ; et une protection, de l’autre.
Sur mon blogue, j’égratigne parfois des gens, des personnages publics : si je fais ça sur Blogger, je n’ai aucune protection juridique de mon employeur. Si je le fais sur Canoë, ou sur Cyberpresse, je suis protégé en cas de poursuites. Ce n’est pas rien. C’est, en fait énorme, comme différence dans le résultat final. Ça donne un blogue plus mordant, plus candide, moins « sur les breaks ».
De plus, lorsque je lis cette remarque sur le même blogue « … seulement je serai convaincue que 100% de ce qu’y s’y trouvera sera ce qu’ils veulent bien y mettre. » : mon départ du Journal de Montréal n’a rien à voir avec le « contenu ». En trois ans de chroniques, jamais le boss n’a tenté de me faire écrire quelque chose contre mon gré, n’a tenté de me faire écrire sur tel ou tel truc, sur Occupation double ou sur quoi que ce soit. Explication qui n’est pas très charitable pour moi-même : les chroniques poches que j’ai pondues, j’en suis l’unique responsable, personne à blâmer… Et donc, exit la théorie du grand complot selon laquelle les boss ou PKP passent leur commande aux chroniqueurs.
Drôle de surprise ici ce matin
Michel, ce n’est pas toi qui disait récemment que tu voulais éviter les trolls, tu risques la déferlante là !
Plus sérieusement : tout le monde change d’employeur sur une base régulière, les journalistes et chroniqueurs comme les autres. Pas de quoi faire un plat, pas de quoi y voir un complot ou des réglements de compte. Bon vent à toi Patrick, en espérant que Cyberpresse va un peu améliorer sa plateforme blogue dans les mois à venir…
Michel : Je ne vois pas ce que tu sembles reprocher au dernier article de Patrick. Étant donné les conditions, qu’ils pouvaient difficlement controler, il me semble que c’était une des meilleures choses à faire ; c’est clair et précis et ça n’avait pas besoin d’aller plus loin.
@ canoé et journal de montreal,
Vous êtes une belle gang de lâches d’avoir fait la une avec jacynthe rené et d’ainsi surement brisé sa carrières, est-ce un complot contre elle?
c’est lâche, alors pat lagacé comprends bien pkoi je m’en prends parfois au totons de journaliste, je t’Ai d’ailleurs écrit en pv a ce sujet,
Bandes de lâches
Merci Pat!
Bon bien, j’espere bien que les gens de cyberpresse vont te créé un blogue aussi vite que canoe te la coupé…
@ Stéphane: Peut-être est-ce parce que je connais le style d’écriture de Patrick, mais il me semblait que c’était un billet sans saveur, complaisant à la limite. Un billet écrit à la va-vite. Pas le Patrick que je connais et qui s’élève souvent contre la langue de bois et la bullshit. J’irais même jusqu’à dire que les anciens camarades de travail de Patrick qui ont lu ce nouveau texte sont heureux de cette mise au point.
Quand aux présumés « complots », avoue que c’est un discours qui revient (trop) souvent dans la bouche de nombreux lecteurs.
@ beurrier: une fois que les tites pilules auront fait effet, on vous suggère d’écrire directement au Journal. Ici, c’est chez moi, et je n’apprécie pas qu’on vienne vomir dans la sécheuse.
Ping : Le blogue du vendredi » Blog Archive » Au tour de Richard Martineau…
Peu importe les raisons qui ont motivé Patricl Lagacé à changer d’employeur, je suis vraiment contente pour lui. D’abord parce qu’il semble toujours avoir bénéficié d’une grande marge de manoeuvre et que celle-ci a dû être négociée comme un acquis. La plume de Pat, sa façon de traiter ses sujets, son punch et son talent seront bien servis sur la rue St-Jacques, aucun doute là-dessus.
Si tout le monde est content, je suis contente. Le reste, je m’en tape.
Merci Michel d’avoir permis à M. Pat de s’expliquer. Je n’ai rencontré Lagacé qu’une seule fois, et il ne le sait pas. Nous étions tous les deux allés couvrir la dégustation de scotch à 28000$ la bouteille. Il passait après moi (je n’étais qu’un photographe ami d’un autre journaliste). J’y ai vu un gars prenant visiblement son métier au sérieux. Alors, je lui souhaite juste du bien à ce gars-là.
Merci Michel d’avoir l’aissé une tribune temporaire pour Patrick, c’est sympa!
J’ai bien hâte de te relire Pat, c’est sûr, les lecteurs vont te suivre.
Ça fait juste quelques jours et déjà tu manques à mes midi…
J’espère juste que ça sera plus facile te laisser des commentaires sur Cyberpresse, j’ai jamais été capable d’en laisser seulement 1 chez Canoé…
Bonne chance a toi et merci encore Michel.
On a toujours de bonnes raisons de partir. On peut rarement en parler et c’est rarement rapporté correctement mais au fond, le geste est un éditorial. La grande difficulté avec le pouvoir c’est que pouvoir croit toujours qu’il nous possède. Et le pouvoir tombe toujours en bas de sa chaise quand on lui rappelle, gentiment, que non. C’est normal, c’est la nature de la bête. Comme c’est la nature de l’autre bête de refuser d’être possédé.
Ce que j’aime de Patrick, c’est lui en toute liberté où bon lui semble, là où il a envie d’aller parce que c’est là qu’il nous donnera le meilleur de lui. C’est tout ce qui compte.
Quelle belle idée que d’offrir cette tribune à Patrick Lagacé et c’est vraiment très sympathique de sa part d’avoir accepté la proposition. Belle preuve tangible de l’efficacité des blogues comme diffuseur d’information (il faut ajouter que la notoriété du blogueur qui invite y fait pour beaucoup…
Voici le courriel que je t’ai envoyé ce wk, sûrement qu’il n’a pas passé sur Canoe
Bonjour Patrick,
Bien déçue de ne pouvoir te laisser un message sur ton « ex » blogue mais « Les commentaires sont fermés pour cet article »… semble-t-il ? D’après moi, à ton retour de Paris ta carte magnétique ne fonctionnera plus à l’entrée du 4545.
Je profite de l’occasion pour te dire que grâce à toi, le phénomène des blogues « journalistiques » a pris beaucoup d’importance, une chance sur Cyberpresse tu pourras en ouvrir un autre avec Gesca et peut-être leur montrer qu’il est « fatiguant » de ne jamais lire un message écrit au complet… sans devoir cliquer sur le lien à chaque fois.hihihi Au pis aller qu’il s’inspire de « blogspot.com ou wordpress » (qui sont gratuits sur le web) pour monter un vrai blogue. Sûrement qu’avant longtemps ton nouveau blog sera aussi populaire que ton ex et Stéphane Laporte aura de la concurrence.
Alors on se retrouvera là-bas, bien hâte de voir la colonne qu’on va te donner, tu te retrouveras des bons journalistes (comme au Journal) c’est pour cela que je suis abonnée au 2 journaux à l’année… pour le Devoir, je m’abonne que l’été que pour lire Jean-Claude Vigor… alors ils n’étaient pas laissé l’occasion de faire parler d’eux pour ton départ vers La Presse, ils en ont bien besoin.
Pour tes prestations à la tv, sûrement que la porte LCN se fermera mais comme Télé-Qc n’est pas frileux des conventions, ils vont te garder avec plaisir et que maintenant tu pourras aller participer à toutes les émissions d’informations de la SRC sans problème, d’après moi, on va te voir à « Tout le monde en parle » un de ces dimanches. Et SVP demande de faire une émission avec Ricardo Larrivée, il saura te convaincre comment cuisiner le chou-fleur mauve!
A bientôt,
Manon Collard
Bonjour Patrick
J’ai beaucoup de peine que tu ne fasses plus partie de la blogsphère de Canoe.
J’aimais beaucoup tes articles.
Bonne chance dans tes nouvelles activités, sois heureux dans tout ce que tu fais.
Gros bisous et merci.
Une petite note en passant pour les internautes qui viennent adresser un mot à Patrick. J’ai le filtre anti-spam dans les commentaires assez tatillon. Il arrive que ce coquin bloque la parution d’un message. Si vous ne voyez pas apparaître votre commentaire le premier coup, n’ayez crainte, je vérifie à l’occasion la poubelle spam avant qu’elle ne s’efface (une fois par dix jours). Il m’est alors possible de publier votre commentaire.
Cordialement à tous
@ Epicure: Puis-je ajouter ceci? Surtout, surtout, surtout, beaucoup de respect entre les deux blogueurs, même si nous ne sommes pas toujours sur la même longueur d’ondes. Le blogue, c’est avant tout un truc organique, un truc vachement humain.
Canoë ayant enlevé le blogue de Patrick Lagacé à la vitesse de l’éclair, je vous remercie Michel Dumais de prêter votre espace à Patrick Lagacé.
Je vous souhaite bonne chance dans vos nouvelles fonctions au journal La Presse.
En espérant que Cyberpresse vous donnera la chance de vous exprimer dans un futur blogue.
Vous étiez tellement polyvalent dans les sujets que vous abordiez.
Bonne chance et au plaisir.
Canoe n’a pas (encore) effacé les billets de Patrick, c’est seulement le script de redirection qui a été enlevé.
Quand j’ai lu ça, j’ai failli m’étouffer dans ma tasse de thé…Mon vieux retriever s’est amené quand il a senti ma détresse.
Et Eddie, mon plus jeune, mon ingénieur, m’a regardé longuement, un peu inquiet. Puis il a regardé l’écran et m’a dit:
« Prends pas les nerfs, dad, ils est pas mort, il est juste parti à La Presse… On va encore changer de journal, c’est simple. »
Oui, c’est simple.
Ah, arrêtez, tout le monde, j’ai pu de Kleenex à la maison… Et se moucher dans le papier cul, je sais pas, c’est jamais chic…
Michel : merci. T’as eu une bonne idée…
Bonne chance Patrick mais tu n’en as vraiment pas besoin. Bonne continuation plutôt et bravo pour la bonne idée Michel. Concernant les possibles poursuites en tant que blogueur individuel, les risques sont bien là surtout si on fait dans le blogue d’opinion. Cependant, je crois qu’il y a tout de même la possibilité d’être mordant. De surcroît, en fonction du blogueur, du sujet de la poursuite éventuelle et de la poursuite elle-même, une entreprise ou un individu entreprendrait de poursuivre un blogueur, sans fondements autres que de lui fermer la gueule, risquerait de subir le contrecoup de la blogosphère qui pourrait embarquer pour protéger l’un des leurs. Le contrecoup pourrait de beaucoup dépasser l’ampleur de l’éventuelle poursuite. Les entreprises y songeront donc deux fois avant de s’en prendre à un blogueur. Ce n’est qu’une opinion…
Bon bien, j’espere bien que les gens de cyberpresse vont te créé un blogue… Je m’ennuie déjà… J’écrivais pas souvent mais j,aimais pouvoir me confier…
Bonne chance Pat j,ai hâte de te lire dans LA presse…
@ Michel Leblanc / Très juste : peut-être que l’entreprise poursuivant un blogueur subirait un certain opprobre. Mais pendant que l’entreprise subit ce contre-coup, le poursuivi fait face à ceci : frais d’avocats pour se défendre, impact direct sur le dossier de crédit et épée de Damoclès sous forme d’une éventuelle condamnation à payer des dommages. Alors que pendant ce temps, les frais juridiques de l’autre partie constituent une dépense d’entreprise.
Allo Patrick
Dans la vie, on fait des bons choix et d’autre pas. Pour celui-ci , j’espere de tout coeur que ce sera le bon. Bien sur, seul l’avenir te le dira….
Une question: Aimes-tu mieux vivre avec des remords ou des regrets?
Pour moi, je prefere vivre avec des remords…ca prouve au moins qu’on as essaye quelque chose!!!
Comme je suis une reguliere de La Presse que je lit quotidiennement, ca me donnera au moins une bonne raison de renouveler mon abonnement!
Take care!
Karine Lahaie
PS. Je t’envois une nouvelle paire de gants a ta nouvelle adresse!!!!
Personnellement, je suis content que tu change car j’aime pas Canoe et je le visite rarement. De l’autre coté, je suis toujours sur Cyberpresse.
Bonne chance Patrick avec Cyberpresse!
Je vais profiter de cet espace pour m’adresser à Patrick:
Je faisais partie de tes lecteurs silencieux. Je te lisais depuis février environ et je trouve ça triste de devoir attendre avant de te lire régulièrement. J’aimerais savoir si nous arons la chance de pouvoir lire ta chronique dans Le Soleil aussi.
J’ai bien hâte de te lire à nouveau sur un autre blog et/ou dans La presse.
Ping : Patrick Lagacé at Histoires de geek!
Ping : Merci Steve Proulx « La lecture, c’est pour les nuls
Je suis vraiment tombé en bas de ma chaise en apprenant la nouvelle! Moi qui ne lit pas la presse, je vais devoir m’y mettre! Car même si je ne suis pas toujours d’accord avec les articles de Patrick, j’avais toujours hâte de le lire car c’est toujours intéressant et très instructif!
Alors j’aimerais bien pouvoir lui envoyer un petit mot personnellement,car son courriel du journal ne doit plus fonctionner.Si quelqu’un a son adresse internet,ce serait apprécié.
Sinon j’attendrai qu’il ait ses coordonnées dans le site de la presse.
Lâche pas Patrick,si t’as fait un move, c’est sûrement pour le mieux!
Sylvain Dessailly
drummer
« illégal » hommage à « CORBEAU »
Val d’Or,Abitibi
C’est une excellente décision Patrick. Pour être abonné aux deux journaux, cette morosité du JdeM et cette vivacité de La Presse, mis à part quelques chroniqueurs, transpire chaque jour. Et de plus en plus.
Bien contente pour toi Pat que tu soit heureux dans ce nouveau quotidien mais dommage car je ne te lirai plus tous les jours car je déteste la presse à cause du format . Je vais par contre t’écouter encore à la télé . Au plaisir de te relire qui sait peut-être un jour dans un autre quotidien . Bonne chance et merci pour les années passer au JDM .
coudonc’ est une Rockstar donc on parle ici…quelle folie
Mémo à PKP: C’est pas fin fin d’avoir supprimé les archives comme ça. Clic! Pour être cohérent, hein, il faudrait aussi brûler les exemplaires contenant toutes les anciennes chroniques. Des fois les boys, vous auriez besoin d’un recyclage en marketing 101…
Alexandre Thorne: allez là: http://blogue.canoe-inc.com/pat/2006/11/10/a_propos_d_une_rumeur_me_concernant
Comme Éric Baillargeon l’a dit plus haut, Canoe n’a pas encore effacé les billets de Patrick, c’est seulement le script de redirection qui a été enlevé.
OK, Rose, je vais monter ça sur un CD-Rom et dans cinquante ans, ça vaudra des millions…
Merci bien
Un commentaire: je viens de parler avec des gens de Canoë et il semble, mais ceci me sera confirmé demain, que le contenu du carnet Web de Patrick Lagacé sera déplacé en archives afin de le rendre accessible à tous. Toutefois, ce n’est pas encore officiel. VEUILLEZ DONC PATIENTER JUSQU’À DEMAIN POUR LA RÉPONSE OFFICIELLE DE CANOË. Merci.
Beaucoup de blogueurs (moi le premier) sont redevables envers Patrick Lagacé.
Il est d’une grande générosité et il n’a pas à dire grand chose nous concernant pour générer un trafic inespéré. Je voulais profiter que l’attention soit tournée vers lui pour le remercier pour les bons mots qu’il a eu pour nous.
Puis un gros merde dans ta nouvelle vie mon cher Patrick.
J’suis pas inquiet…
Salut Pat je voulais pas intervenir, car on sais dit ce qu’on avais a se dire this week.
Sauf que se soir un éclair de génie ma frapper:))))))) ben oui sa m’arrive des fois.
Dans la rubrique chroniqueur FRANCO NUOVO, Marie Plourde qui eux aussi ne sont plus au journal, leurs rubriques sont toujours la.
Mais Bizarrement Patricl Lagacé sweet fuck all nothing, men il t’on vraiment flushé partout.
Criss de belle reconnaissance.:(((((((((
Michel: t’as plein de belle visite!
Patrick doit bien rigoler de voir toute cette attention médiatique et toutes ces inquiétudes. J’espère au moins qu’il pourra prendre le temps de souffler un peu d’ici ses débuts à La Presse en décembre. On va l’attendre avec un fanal, mais sans la brique.
Et peut-être qu’il a commencé à bloguer anonymement quelque part depuis un bout de temps déjà. Qu’est-ce qu’on en sait? C’est peut-être lui, les Chroniques Blondes, après tout. Ou bien c’est lui qui fait la voix du p’tit gars dans Les Têtes à Claques. Il est très polyvalent.
Patrick Lagacé,
Je vais continuer à te lire de l’autre coté, chez le concurent même si je l’aime pas beaucoups. Moi Endurer les insignifiants Prattes, Gagnon et cie, ça me donne envie de devenir un épais qui se croit connaissant. Heureusement il y a Foglia et Tremblay d’intéréssant. Maintenant il y aura…toi !
J’aime ton style journalistique. Reste comme tu es.
Martin Timodi Lamontagne
Merci Michel de nous laisser cet espace.
Patrick,
À ce que je peux voir, ton départ fait des vagues. Il y a ceux qui sont heureux pour toi, ceux qui veulent continuer la polémique et ceux que ça fâche de savoir que désormais ils devront te lire dans un journal une coche au-dessus de l’autre, du moins en ce qui a trait à la qualité de la langue.
Pour ma part, je veux juste te souhaiter ce qu’il y a de meilleur pour le futur, et te dire merci. Merci d’avoir été égal à toi-même et ce, à chaque fois. Merci de nous avoir fait partager, au-delà des articles, un peu de ta personne. Et merci, plus personnellement, parce que tu as été une des deux personnes qui m’ont donné envie de bloguer et que même si je n’aurai jamais ni ta plume ni ton panache, le plaisir que j’en retire, c’est un peu à cause de toi.
Je vais te suivre. Je te lirai encore et si La Presse t’offre une tribune bloguesque, je ferai partie de tes lecteurs.
Alors, comme disent les marins : Bon ven!
Merci Mr. Dumais de laisser votre espace à Pat,
Tout d’abord, bonne chance Pat dans tes nouvelles fonctions et canoe ne sera plus pareil sans ton blogue, tes sujets étaient bon et suscitaient toujours plein de réactions, on vas te suivre sur cyberpresse c’est sur!! En passant j’ai vue hier ton émission au Franc-tireur sur les protagonistes et j’en ai rit un coup..
@ prochaine
En passant Pat, ton blog est de nouveau actif… Je ne sais pas pourquoi mais nous avons de nouveau accès à tous tes textes… Et peut-être pourras-tu répondre à ma question que je t’y posais !!
Hahaha ! Bonne chance !
Personnellement, je trouve que c’est un bel aveux à ta profession. Tu y va avec ton coeur.
C’est tout en ton honneur.
Message pour Patrick… En ce qui concerne son propre nom de domaine (dot com) tu peux te procuper ton propre nom de domaine et ensuite simplement faire une redirection vers ton espace blog sur le site de ton employeur.
Ce qui fait que lorsque tu bouges, un simplement changement au niveau de la destination de cette dite redirection et voilà, tes lecteurs ne perdent pas le fils et ne manquent rien! Pour eux ce sera toujours la même adresse.
M. Lagacé, votre vie vous appartient, vous êtes le seul a la gérées quelque soit vos choix your the boss for your hone… Alors pour le reste on sans crhist tu….
Bonne chance M. Lagacé, le changemant ces la vie.
Ping : Michel Leblanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultant et conférencier » Ste-Adèle se fait censeur
Est-il possible de savoir quand Patrick Lagacé aura son blogue sur Cyberpress ?
Selon Patrick, dès la semaine prochaine
Thank’s alot !