En politique comme en diplomatie, les hommes politiques, les diplomates et les états souverains n’ont pas d’amis: ils n’ont que des intérêts.
Monthly Archives: décembre 2006
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Si on m’avait dit il y a dix ans de cela qu’un jour, j’aurais accès à un téra-octet d’espace disque chez moi…
Et si les gays faisaient la grève?
What would happen if America’s gays and lesbians walked off their jobs to fight for the right to get married?
In this timely and entertaining A&E Original Movie, love, family, politics and marriage rights collide when Shel (John Stamos), a gay party planner, agrees to organize the nuptials for straight brother Ben (Eric Dane) to Maggie (Bonnie Somerville), the Governor of Maine’s (James Brolin) daughter.
But when the governor comes out against gay marriage, an outraged Shel decides to go on strike, and soon gays all across the country go out on strike, too.
What will happen when America’s gays go straight–to the picket line?
Copyright Criminals: Rien n’est sacré
En culture, il n’y a rien de sacré. Et encore moins en musique. Que Mocean Worker reprenne à son compte un vieux morceau de Rare Earth (I just want to celebrate), et je trouve cela tripatif. J’écoute et j’adore les versions de Birdland de Weather Report réarrangées par Quincy Jones ou Manhattan Transfer. J’aime passionnément le hip-hop et tous ces nouveaux courants qui carburent au sampling et à la table tournante.
Même ces monstres sacrés que sont les Beatles…
Désolé, mais il n’y a rien de sacré dans la discographie des Beatles. Ou celles des Beach Boys. J’admire d’ailleurs l’audace dont on fait preuve les meilleurs musiciens de métal en décortiquant l’œuvre des Beatles et en lançant l’album Butchering the Beatles. Inégal comme album, mais il fallait le faire, ne serait-ce que pour écouter LE son de guitare se Steve Vai sur Hey Bulldog ou la basse de Lemmy Kilmister (Motorhead, mais surtout, ex-Hawkwind) sur Back in the USSR. Même Earth Wind & Fire avec leur version de Got to Get You Into my Life, j’ai aimé. Il n’y a rien de sacré.
Et j’espère qu’il en sera toujours ainsi car de tout temps, les créateurs ont accouché de leurs meilleures musiques en COPIANT ou EN S’INSPIRANT de ceux qui les avaient précédés. On répète, de tout temps, tous les musiciens ont copié d’une façon ou d’une autre ceux qui les ont précédés. Ceux-ci ont pigé leur inspiration dans le style, le rythme, ou tout simplement, un son, une note, un cri.
James Brown, The Godfather of Soul, est sans doute l’homme le plus échantillonné qui soit. De même que son band. Et ce repiquage de petits clips sonores empêche t-il The Hardest-Working Man in Show Business de bien vivre de ses droits d’auteurs? Le fait qu’un autre créateur ait assimilé et arrangé à son goût une sonorité tirée d’une pièce de James Brown a t-il nuit à ses ventes? Poser la question, c’est y répondre.
Évidemment, on s’entend qu’un créateur qui repique un phrasé au complet, ou toute une mesure d’une œuvre devrait peut-être verser une quelconque compensation à son créateur original. Mais le blow d’une section de brass, le pop d’un doigt sur une basse (slapping), le oomph d’un bass-drum, même le cri de James Brown… voyons donc. Surtout si par la suite, le dit son est ensuite retravaillé par le nouveau créateur.
On le répète encore une fois : depuis toujours, les créateurs se sont inspirés librement de ceux qui les ont précédés. Point à la ligne.
Or, avec la démocratisation des outils de création, on serait porté à croire que la musique serait à vivre son âge d’or.
Pas du tout. Zilch. Nada. Niente.
Tout ceci, parce que les lois sur la propriété intellectuelle se situent non seulement à l’opposé des opportunités offertes par les technologies et les nouveaux outils de création, mais en plus, les nouveaux projets de lois tels que se proposent d’introduire plusieurs gouvernements nationaux veulent encore plus réduire les possibilités offertes par le numérique.
Bref, écoutez la bande-annonce d’un documentaire à venir, Copyright Criminals, sur les enjeux de la propriété intellectuelle dans le monde de la musique. Si une image vaut milles mots, celles qui suivent valent sûrement une prise de conscience de votre part. Parce que tôt ou tard, le gouvernement en place, ou celui qui suivra, voudra revoir de fond en comble les lois sur la propriété intellectuelle et le droit d’auteur.
6 décembre

Geneviève Bergeron
Hélène Colgan
Nathalie Croteau
Barbara Daigneault
Anne-Marie Edward
Maud Haviernick
Maryse Laganière
Maryse Leclair
Anne-Marie Lemay
Sonia Pelletier
Michèle Richard
Annie St-Arneault
Annie Turcotte
Barbara Klucznik Widajewicz
T’es engagé
Nicolas, tu viens de gagner une conversation avec ma fille pour ton sujet d’aujourd’hui.
Appel à tous
Dans la série « Jeannette veut savoir »:
Suite à la popularité grandissante des sites audio et vidéo comme Radio-Canada, YouTube ou Têtes à claques, certains employeurs ont décidé de limiter, sinon d’empêcher l’accès à ces sites.
Jeannette voudrait savoir quelles sont les entreprises ou les organisations qui bloquent l’accès à ces sites. Votre employeur vous empêche-t-il de regarder du contenu audio? Video? Vous pouvez nous le dire anonymement dans les commentaires de ce blogue (je m’engage à effacer ce billet et les commentaires demain soir au plus tard) ou encore en m’envoyant un courriel.
Mise à jour: Tel que promis, j’efface les commentaires. Merci à tous pour avoir commenté ici ou par courriel.