Les journalistes sont avant tout des être humains, avec leurs qualités, leurs défauts et leurs démons.
Le danger, car il y en a un, c’est que leur “personnage” fasse interférence, que leur histoire personnelle éclipse la nouvelle qu’ils rapportent. Leur crédibilité peut alors en souffrir. En contrepartie, certaines révélations contribuent à rendre les journalistes en question plus humains aux yeux du public, ce qui ne peut être une mauvaise chose.
Nathalie Collard, La vie cachée des journalistes.