Barrack

Salut à toi Gilles. Tu m’excuseras le retard des derniers jours. Sache que notre conversation se poursuivra. Cependant, tu conviendras avec moi qu’il est difficile de ne pas revenir sur l’élection du premier président noir de l’histoire américaine, Barrack Obama.

Je ne sais comment tu te sens ce matin, mais je dois t’avouer que le café a tout intérêt à être puissant. La nuit fut très courte, du fait d’un effréné va et vient entre les différents réseaux de télé de la planète.

Alors, tu interprètes comment cette victoire d’Obama? Tu vois comment les défis que son équipe et lui auront à affronter au cours des prochains mois? En plus de deux guerres dans lesquelles les Etats-Unis sont engagées et auxquelles il faudra bien un jour mettre fin, Obama devra s’imposer plus tôt que prévu comme LE leader avec qui il faudra compter lors du prochain sommet du G20. Soit, le président Bush sera officiellement l’interlocuteur désigné, mais dans les faits, ce sera vers Obama que tous les yeux seront tournés. Ceci sans compter un monde en plein changement, avec une Russie aux visées hégémonistes et la Chine et l’Inde qui tentent de s’imposer comme puissance économique. Et je ne te parle pas de la situation toujours aussi explosive au Moyen-Orient. Et de l’Amérique du Sud de Lula, Bachelet, Morales et Chavez. Et aussi cette pauvre Afrique qu’il ne faudrait pas oublier.

Cependant, c’est vraisemblablement dans son propre pays que Barrack Obama aura les plus grands défis à relever. Tu as vu les chiffres? Nous sommes ici face à une Amérique profondément divisée. Et il ne faut pas le voir uniquement comme un fossé entre démocrates vs. Républicains ou entre la gauche et la droite. Ce qui me frappe, c’est cette dichotomie entre les villes et les régions. Et surtout, entre jeunes et leurs aînés. Ce sont principalement les jeunes hier qui ont décidé de l’avenir de leur pays hier. Qui ont dit à leurs parents, «Assez!» Je regardais tard cette nuit les commentateurs de CNN nous illustrer cette divergence entre les nouvelles générations et celles qui les ont précédé, c’était tellement frappant ce fossé générationnel. «Yes we can!» Mais jamais ce «WE» n’a été aussi divisé. Tu comprends pourquoi le discours de défaite rassembleur de McCain était aussi crucial pour la suite des choses. Rien ne pourra véritablement changer sans qu’une majorité d’Américains épaulent leur président.

Cela dit, tu conviendras que nous venons toi et moi d’assister à un événement historique. Tu sais, mon tout premier souvenir d’enfant, c’est un certain 22 novembre 1963, alors que JFK venait d’être assassiné. Je m’en souviens comme si c’était hier. Je revois encore mes parents pleurer. J’étais là aussi, sous un certain balcon d’hôtel de ville, accompagnant ma mère lorsqu’un général en goguette a réveillé un peuple. Je me souviens aussi du 20 juillet 1969, du mur de Berlin et évidemment, du 11 septembre 2001. C’est ça, l’histoire.

Cependant, je t’avouerais que depuis hier, je ressens un immense poids sur mes épaules. Le poids qui repose sur les épaules même d’Obama. Comprend-moi, je suis loin de le déifier, d’en faire une icône. Mais quand je regarde tous les défis qui attendent Barrack Obama et son équipe, je suis déjà épuisé pour lui. Mais un peu comme Simon de Cyrène, je me porte volontaire pour «l’aider» à porter sa croix. Même si dans les faits, quand on regarde de très près son programme, il propose très peu de véritables changements.

Amitiés

Michel
 

PS: Dis moi, après les événements d’hier, la campagne provinciale qui sera déclenchée ce matin, ça t’allume un peu? C’est ce que je pensais.

PPS: Dans la foulée des événements des dernières heures, j’aimerais te suggérer deux lectures: L’Amérique que nous voulons, de Paul Krugman, prix Nobel d’économie 2008, mais surtout Le commencement d’un monde de Jean-Claude Guillebaud. Je te laisse d’ailleurs écouter les propos de ce monsieur, très peu connu chez nous.

 

PPPS: Il ne faudrait pas oublier de réfléchir sur les défis qui attendent les républicains. J’aurais bien aimé hyperlier cet éditorial de Rod Dreher du Dallas Morning News publié ce matin dans La Presse, mais puisqu’il ne se retrouve pas sur Cyberpresse, qu’on me pardonne cette petite incartade aux droits d’auteur.

 

La fin d’une époque
Reagan est mort en 2004;le reaganisme a succombé hier soir

Eh bien, personne ne peut nier que nous, conservateurs, l’avons bien mérité.

La victoire retentissante de Barack Obama constitue non seulement un rejet complet de la présidence Bush et du Parti républicain par le peuple américain, mais elle stoppe aussi brutalement la domination conservatrice sur la vie politique américaine, qui s’était poursuivie pendant une génération. Reagan est mort en 2004; le reaganisme a succombé hier soir. Considérant ce que les héritiers du vieil homme ont fait de son héritage, ce fut une euthanasie.

Peu de temps avant les élections, je suis allé dîner avec un républicain proche du président Bush et qui partage mon abattement quant à l’état du Parti républicain. Cet homme est entré en politique dans les années 60, une période où le parti était bien chétif. Il a consacré sa vie à en faire le colosse qu’il est devenu. Et aujourd’hui, il a vécu suffisamment longtemps pour voir l’oeuvre de sa vie démolie par les propres excès des conservateurs.

"La chose dont je ne reviens pas, c’est la corruption, dit-il sans hausser la voix. Nous nous sommes infligé cela à nous-mêmes."

Oui, c’est ce que nous avons fait. Et maintenant, la saignée de la droite va commencer. Et sa férocité sera à couper le souffle. Au cours des derniers jours de la campagne McCain, les lignes de bataille étaient déjà fixées.

D’un côté, on trouve les revanchistes du noyau dur de l’aile droite avec à leur tête les animateurs des émissions-débat à la radio. Ils sont convaincus que la seule raison pour laquelle McCain a perdu tient au fait qu’il n’était pas assez conservateur. Pour eux, il y a cette cause et aussi la trahison de certains pontes conservateurs qui ont eu l’audace de critiquer Sarah Palin. Ils croient que la droite ne peut effacer ses pertes qu’en purgeant le mouvement conservateur des éléments de "l’élite" contrerévolutionnaire. Sarah Palin est leur championne.

De l’autre côté, eh bien, il y a tous les autres. Les "Establishmentarians" de centre tels que David Brooks et David Frum, des néoconservateurs qui ont été chassés par les revanchistes en raison de leur hérésie anti-Palin. Il y a les conservateurs religieux, aux prises avec une lutte intestine entre leur vieille garde de leaders et des figures plus jeunes, qui sont au moins aussi intéressés à combattre la pauvreté et la destruction de l’environnement qu’ils sont opposés à l’avortement.

Il y a les libertariens comme Andrew Sullivan, conservateur gai iconoclaste pro-Obama. Il y a les traditionalistes néo-agrariens (comme moi) et les réalistes en matière de politique étrangère associés au magazine The American Conservative, qui est apparu pour combattre le programme néoconservateur de Bush en politique étrangère.

D’une manière générale, le débat de la droite opposera deux écoles de pensée comprenant le conservatisme américain moderne: l’école libertarienne, qui s’attache davantage à l’économie et au pouvoir de l’État, et l’école traditionaliste, qui se concentre sur les questions de culture et de vertu. Le mariage du libertarianisme et du traditionalisme au début des années 60 a donné naissance au reaganisme. Une nouvelle synthèse des deux courants produira le nouveau leader conservateur qui fera figure d’idole.

À cet égard, ne perdez pas de vue Bobby Jindal, le gouverneur républicain de 37 ans de la Louisiane, un conservateur sur le plan social, brillant technocrate et fils d’immigrants indiens. Si Obama est le Reagan des démocrates, on pourrait bien voir le jeune Jindal devenir l’Obama des républicains.

 

Interactif: Podcast dites-vous? Précurseur? Ah bon!

Ce qui est bien avec la Wayback Machine, c’est qu’elle nous permet de retrouver des sites que l’on croyait à jamais évaporé dans le cyberespace. C’est grâce à cette merveilleuse à remonter le temps que j’ai pu retrouver le site de la radio Web que nous avions réalisé dans le temps (1998), René Barsalo, Bruno Guglielminetti et moi, Interactif. Pour nous accompagner dans cette aventure, il y avait aussi notre recherchiste de choc, Robert Cassius de Linval et notre ingénieur de son, un copain à moi du temps que j’oeuvrais dans cette industrie, Mark The Shark. Avec en prime régulièrement, la visite d’Ami Calmant.

Or, en relisant la programmation des émissions, je puis affirmer sans trop me tromper que les trois ensembles, nous faisions avec rigueur du bon boulot. Mais surtout, on s’amusait en réfléchissant aux enjeux des années à venir. D’ailleurs Paul Cauchon avait rédigé un excellent papier lors du lancement d’Interactif.

Radio virtuelle sans studio, sans émetteur ni antenne, diffusée nulle part ailleurs sur les ondes traditionnelles, l’émission Interactif est disponible sur un nouveau site Web inauguré la semaine dernière, et on peut l’écouter grâce au logiciel RealAudio

Ce projet a été conçu par trois personnalités très actives dans le milieu des inforoutes et des nouveaux médias, soit René Barsalo, Michel Dumais et Bruno Guglielminetti.

Les trois hommes ont conçu cette émission à titre personnel, et non pour le compte des organismes respectifs auxquels ils travaillent (Guglielminetti, par exemple, est bien connu pour son travail à Radio-Canada).

La première émission a été lancée le 20 mars dernier, à l’occasion de la Fête de l’Internet, et depuis quelques jours on peut la réécouter en archives. Cette émission avait été enregistrée au Café Musitechnic à Montréal, et diffusée en direct sur Internet. Chaque nouvelle émission sera également enregistrée en direct devant public, diffusée en direct, et immédiatement archivée dans l’heure qui suit. Les futures émissions seront produites au rythme d’une à toutes les deux semaines, les mercredis soirs.

La première émission, qui fait plus d’une heure, donne une bonne idée de ce que les trois créateurs ont derrière la tête. On y trouve une discussion sur différents enjeux qui se posent actuellement dans l’industrie (le commerce électronique, par exemple, ou la capitalisation des entreprises), une discussion sur de nouveaux produits, une longue entrevue avec un acteur du milieu (dans ce cas-ci Martin Bouchard de la firme Agents Technologies), et le billet éditorial d’une personnalité invitée, le professeur Michel Cartier pour cette première émission.

«Nous avons voulu créer un agora, un lieu de rencontre et de débats, explique Michel Dumais au Devoir. Notre objectif est de permettre aux gens de l’industrie de se parler, et de se rencontrer sur les lieux mêmes de la diffusion. Nous trouvions que les gens du milieu ne se parlaient pas assez.»

Nous avions même réussi un bon coup en nous associant à Radio-Canada pour intégrer la programmation de la future chaîne de radio numérique, qui était alors en « beta test ». Encore une fois, Paul Cauchon:

Radio-Canada s’associe à Interactif

La toute nouvelle émission de radio diffusée sur Internet, Interactif, remporte un succès inespéré puisque Radio-Canada vient de s’y associer pour l’intégrer à sa future chaîne de radio numérique.

Il y a un mois, trois artisans du milieu des inforoutes, Michel Dumais, René Barsalo et Bruno Guglielminetti, mettaient sur pied ce projet, à titre individuel et avec l’aide de quelques commanditaires privés (quoique Guglielminetti travaille déjà à Radio-Canada comme responsable de plusieurs projets concernant Internet). Cette émission d’une à deux heures est enregistrée en public et diffusée toutes les deux semaines exclusivement sur un site Web, une première au Québec. Interactif est consacrée aux nouvelles technologies et veut mettre en contact les intervenants du milieu.

Radio-Canada a maintenant décidé de s’associer à l’émission et de l’inscrire à la programmation de sa future chaîne de radio numérique. Cette chaîne demeure encore très virtuelle, c’est le cas de le dire. D’ici un an Radio-Canada prévoit lancer une chaîne expérimentale qui diffuserait quelques heures par semaine en mode numérique. Évidemment peu de gens pourront capter cette chaîne au début, puisque cela nécessitera un récepteur pouvant le faire.

Et encore une fois, dieu sait que nous nous sommes amusé à concevoir ces émissions. Il y eut cette émission lors la conférence internationale d’Ottawa de l’OCDE sur le commerce électronique où, grâce au culot de Robert qui se promenait dans les allées à la recherche d’une proie, nous avions pu interviewer les têtes importantes du congrès, une autre au party de Noël du FIM où le Père Noël lui-même fut l’animateur, cette autre sur le logiciel libre avec une entrevue avec Roberto Di Cosmo et surtout, celle qui fut enregistrée et diffusée directement à partir de la cour arrière de la résidence de Mark The Shark. Parlant de cette émission, Cassius et moi avions livré une réflexion qui eut des échos dans la grande presse avec un édito assez percutant, RIP CRTC. Paul Cauchon du Devoir en avait rapporté les grandes lignes:

Autre point de vue, encore plus provocateur. Michel Dumais a créé avec d’autres une nouvelle «station de radio» (si on peut encore utiliser un tel terme), Interactif, exclusivement diffusée sur Internet. Avec Robert Cassius de Linval il prenait récemment position dans une de ses émissions: le CRTC, affirment les deux Québécois, a été créé à un époque où la diffusion se faisait dans un cadre bien précis qu’on pouvait réglementer: les ondes hertziennes, puis le câble.

Or ce cadre explose, il n’y a plus rien à réglementer. «La réalité ne nous fait pas plaisir parce qu’elle rend la réglementation comme nous la connaissons impuissante devant les nouveaux phénomènes technologiques». Alors qu’est-ce qu’on fait? Il faudrait plutôt préparer «l’après-CRTC», disent-ils, préparer cet univers où l’on n’aura plus besoin d’un tel organisme.

Bref, sans vouloir faire le vieux grincheux (ha pis je le fais, pis je m’assume tiens!), je ne peux m’empêcher d’esquisser un petit sourire lorsque j’en entend certains affirmer qu’ils sont les premiers ou des innovateurs avec le podcast. Déjà, on enregistrait et on diffusait en direct, et quelques minutes après la fin de l’émission, le fichier audio était en ligne, prêt à être écouté. Et encore là, même en 1998, nous étions loin d’être des précurseurs. S’il existe une émission de radio à laquelle il faudrait donner le titre d’innovatrice, c’est bien R@adionet, réalisée par Bruno G et animée par Claude Bernatchez. Dans ce temps là, en 1995, lors de la première, nous archivions déjà en format Real Audio…. 0.95 je crois. Même pas en version 1.0. Un format de qualité sonore AM light. Et que dire de la performance réalisée lors de la conférence INET 96 qui s’était tenue à Montréal. Tous les jours de la conférence, de 6 à 8 heures en moyenne, nous étions sur place à faire une émission en direct qui était diffusée en temps réel au format Real Audio 1.0. Dire que ça courait et que ça croisait des doigts pour que les serveurs ne plantent pas est un euphémisme.

Alors, au risque de faire pépère (j’assume encore une fois), mettons que c’était de belles années pour tenter des expériences comme celles d’Interactif ou de R@dionet. J’avoue que j’aimerais remettre la main sur le nom de domaine (interactif.org), mais à 888.00$ minimum pour le rachat, on oublie ça.

Pour une politique du logiciel libre

Les 3, 4 et 5 juin prochain, le Parti Québécois tiendra son grand congrès national. En plus de couronner Bernard Landry comme chef du parti, les délégués auront à adopter toute une série de propositions (PDF) sur des sujets aussi diversifiés que la souveraineté, le développement durable, l’éducation et… le logiciel libre.

Proposition 126 du cahier des propositions, soumise par la région Capitale Nationale:

« Politique du logiciel libre »

« Avec la de?pendance grandissante de la socie?te? et de l’E?tat que?be?cois vis-a?-vis des technologies de l’information et, plus spe?cifiquement, du logiciel (fureteur Internet, traitement de texte, base de donne?es, etc.), il faut qu’un Que?bec souverain se dote d’une politique nationale en matie?re de logiciel libre. »

Retour sur le CLLAP

L’ensemble de présentations (PDF) livrées au CLLAP sont maintenant disponibles sur le site de la conférence. Dommage que les organisateurs n’aient pas encore mis un lien vers l’excellent reportage en direct de Sylvain et Fabian. Un oubli qui sera bientôt réparé j’espère?

Le retour

De retour de Québec et de la Conférence sur les logiciels libres et les administrations publiques (CLLAP). Beaucoup de rencontres fructueuses, de contacts à développer et de conférences tripatives que j’ai eu le plaisir d’animer avec Michel Dagenais. Soulignons d’un coup de chapeau la superbe contribution de Fabian et Sylvain à la couverture de ce colloque. Bravo et re-bravo.

50 millions

Célébrations des 50 millions de téléchargements du fureteur Firefox Il faut croire que le papa de Mozilla Europe, Tristan Nitot, attendait ce moment avec impatience.

49,999,998

49,999,999

50,000,000

C »est fantastique. Les superlatifs me manquent pour décrire ma joie. J’étais là, dans mon salon, les yeux rivés sur le compteur, avec Elie et Fabrice connectés avec moi sur messagerie instantanée. Le compteur s’est approché des 50 millions. Le chiffre pile s’est affiché, enfoncé pomme-maj-3 pour faire une copie d’écran, et j’ai crié comme un con tout seul chez moi. Voilà qui devrait renforcer l’impression, chez mes voisins, que je suis cinglé.

Bref, si vous ne naviguez pas sur Firefox, mais qu’utilisez-vous donc? (Ok les petits malins à la Pomme, je sais, Safari RSS ;-) ))

ConstellationW3 éducation?

Croyez-le ou non, les événements des derniers jours ne m’ont pas démonté, bien au contraire. Depuis longtemps, l’ami Denis me turlupine afin de relancer une (plusieurs?) conférence de type ConstellationW3.

Avec tout le récent brassage d’idées autour du logiciel en éducation, pourquoi ne pas organiser une rencontre sur les rapports qu’entretient le système scolaire avec le logiciel et, par la fait même, les services informatiques?

Évidemment, pour que le débat soit ouvert et constructif, les partisans des trois écoles de pensée (le propriétaire, le libre et le “en autant que ça rencontre les besoins, le reste n’a pas d’importance”) doivent venir s’exprimer. Et surtout, ils doivent écouter ce qu’on à leur dire les gens sur le terrain, c’est à dire les pédagogues.

Pour que la conférence soit une réussite, il faudra examiner la problématique sous trois pôles: économique, technologique et sociétal.

Voilà, je pense à voix haute… C’est diablement incomplet. Voyons voir si…

Vous en pensez quoi ici?

Par exemple

Le directeur du Festival du nouveau cinéma de Montréal (FNC), Claude Chamberlan, quitte l’organisme qu’il a lui-même fondé.

… *snip!*…

Le directeur du Festival du nouveau cinéma de Montréal, qui n’a pas expliqué les raisons de son départ, avait récemment eu maille à partir avec le Festival international de films de Montréal (FIFM) de l’équipe Spectra.

… *snip!*…

En février dernier, Daniel Langlois avait quitté la présidence du FNC, poste qu’il occupait depuis sept ans. (NDLR: pour rejoindre l’équipe Spectra)

Suite de l’article dans Cyberpresse.

Un autre qui vient apprendre de bien triste façon que, tout comme en politique, dans le communautaire ou dans bien d’autres domaines, tes “ennemis” proviennent (trop) souvent de ta propre organisation.