C’est évident que j’aimerais bien y être, particulièrement pour le programme de conférences, mais…
Une prochaine fois peut-être.
C’est évident que j’aimerais bien y être, particulièrement pour le programme de conférences, mais…
Une prochaine fois peut-être.
Encore une fois, Wikipedia prend la pôle position avec un dossier complet consacré au scandale des commandites. Non, il n’y a pas de lien DIRECT vers les sites américains qui couvrent par informateur interposé les audiences de la commission Gomery.
Two teenagers find themselves in a 1950′s sitcom where their influence begins to profoundly change that complacent world. The more rules are broken, the more colorful life gets in Pleasantville, USA.
… continued fragmentation, on ongoing struggle with established top-down forms of control, more and more irrationality. See the movie Pleasantville for a prognosis.
Remaniement vendredi?
Nahhhh! Ah les rumeurs…
Ben finalement… On dirait bien que c’était vrai
Un rêve fou que j’aimerais réaliser?
Une conférence où l’imagination et la folie seraient au programme, un croisement entre TED et Emerging Technology.
Suis-je trop naïf de croire que seule la côte Ouest américaine peut organiser une telle conférence?
J’ai été renversé d’apprendre combien de femmes se sont méritées un prix Nobel depuis sa fondation.
34
34 femmes uniquement ont reçu un où l’autre des prix Nobel depuis 1901, date de remise des premiers prix, alors que plus de 700 hommes se sont vus décerner un Nobel. De ce (minuscule) nombre, 12 femmes ont eu droit au Nobel de la paix.
Comment alors ne pas appuyer le projet “1000 femmes pour le prix Nobel de la paix 2005”
En autant que Miss Maggie ne soit pas du nombre.
Université d’Ottawa : Une conférence internationale sur Internet et le droit
réunit des chercheurs de renom et souligne la licence ‘Creative commons’OTTAWA, ONTARIO–(CCNMatthews – 27 sept. 2004) – Plusieurs chercheurs
d’importance de 16 pays différents viendront à Ottawa pour assister à une
conférence d’envergure sur les aspects d’ordre juridique entourant Internet. En
même temps, ils souligneront la création d’une nouvelle licence « Creative
commons » pour les artistes qui travaillent sur Internet.La Clinique d’intérêt public et de politique d’Internet du Canada (CIPPIC) de
l’Université d’Ottawa et le Programme de droit et technologie ont ensemble mis
sur pied une version canadienne du système de licence « Creative commons ». Ce
système, créé à l’origine à l’école de droit de l’université Stanford, facilite
pour les artistes l’obtention de licences pour leurs ouvres en vue de leur
diffusion sur Internet. Des millions de pièces ont déjà reçu une licence
« Creative commons ».Après le lancement au Marché By, les chercheurs se mettront au travail à
l’occasion de la conférence « L’Internet et le droit : une discussion mondiale »,
pour débattre des questions qui confrontent les avocats en droit des
technologies. Cet événement, auquel participent des conférenciers de 16 pays
(dont Michael Geist et Daniel Gervais de l’Université d’Ottawa), est de
première importance en ce qui concerne l’Internet et le droit des technologies.
Il comprendra des discussions sur des questions de pointe, dont le « pourriel »,
la protection de la vie privée, le commerce en ligne et le droit d’auteur. La
participation internationale est sans précédant dans le cas d’un événement
canadien./T/
QUOI : Lancement de « Creative commons »
QUAND : 30 septembre 2004, 19 h 30
OU : Bar 56 (56, carré du Marché By)QUOI : « L’Internet et le droit : une discussion mondiale »
QUAND : 1er octobre à 9 h au 2 octobre à 17 h
OU : Université d’Ottawa, pavillon Fauteux
57, rue Louis-Pasteur/T/
Pour de plus amples renseignements : http://web5.uottawa.ca/techlaw
Il est d’ailleurs intéressant de voir que le « réseau » Creative Commons quitte le nid familial afin d’essaimer un peu partout dans le monde, à preuve cette nouvelle du Taiwan News qui annonce la création d’un Creative Commonsà savoir chinoise.