Conversational marketing

Welcome to the birth of conversational marketing.
Neil Chase, commentaire au billet Microsoft pays star writers to recite slogan

We’ve reinvented payola and given it five more syllables.
Mark Pilgrim, Translation From PR-Speak to English of Selected Portions of Federated Media Publishing Vice President Neil Chase’s Response to the “People-Ready” Ad Campaign

Tête brillante

Mais ce qui rend Michel Beaudet encore plus fier, ce n’est ni l’argent ni la popularité. C’est d’avoir changé les règles du jeu. «Je n’ai pas demandé de subvention, je n’ai pas fait de focus group. J’ai écouté mon instinct et j’ai changé le modèle
Cyberpresse, Entrevue de Nathalie Petrowski avec Michel Beaudet, créateur des Têtes à claques.

Copyright Criminals: Rien n’est sacré

En culture, il n’y a rien de sacré. Et encore moins en musique. Que Mocean Worker reprenne à son compte un vieux morceau de Rare Earth (I just want to celebrate), et je trouve cela tripatif. J’écoute et j’adore les versions de Birdland de Weather Report réarrangées par Quincy Jones ou Manhattan Transfer. J’aime passionnément le hip-hop et tous ces nouveaux courants qui carburent au sampling et à la table tournante.

Même ces monstres sacrés que sont les Beatles

Désolé, mais il n’y a rien de sacré dans la discographie des Beatles. Ou celles des Beach Boys. J’admire d’ailleurs l’audace dont on fait preuve les meilleurs musiciens de métal en décortiquant l’œuvre des Beatles et en lançant l’album Butchering the Beatles. Inégal comme album, mais il fallait le faire, ne serait-ce que pour écouter LE son de guitare se Steve Vai sur Hey Bulldog ou la basse de Lemmy Kilmister (Motorhead, mais surtout, ex-Hawkwind) sur Back in the USSR. Même Earth Wind & Fire avec leur version de Got to Get You Into my Life, j’ai aimé. Il n’y a rien de sacré.

Et j’espère qu’il en sera toujours ainsi car de tout temps, les créateurs ont accouché de leurs meilleures musiques en COPIANT ou EN S’INSPIRANT de ceux qui les avaient précédés. On répète, de tout temps, tous les musiciens ont copié d’une façon ou d’une autre ceux qui les ont précédés. Ceux-ci ont pigé leur inspiration dans le style, le rythme, ou tout simplement, un son, une note, un cri.

James Brown, The Godfather of Soul, est sans doute l’homme le plus échantillonné qui soit. De même que son band. Et ce repiquage de petits clips sonores empêche t-il The Hardest-Working Man in Show Business de bien vivre de ses droits d’auteurs? Le fait qu’un autre créateur ait assimilé et arrangé à son goût une sonorité tirée d’une pièce de James Brown a t-il nuit à ses ventes? Poser la question, c’est y répondre.

Évidemment, on s’entend qu’un créateur qui repique un phrasé au complet, ou toute une mesure d’une œuvre devrait peut-être verser une quelconque compensation à son créateur original. Mais le blow d’une section de brass, le pop d’un doigt sur une basse (slapping), le oomph d’un bass-drum, même le cri de James Brown… voyons donc. Surtout si par la suite, le dit son est ensuite retravaillé par le nouveau créateur.

On le répète encore une fois : depuis toujours, les créateurs se sont inspirés librement de ceux qui les ont précédés. Point à la ligne.

Or, avec la démocratisation des outils de création, on serait porté à croire que la musique serait à vivre son âge d’or.

Pas du tout. Zilch. Nada. Niente.

Tout ceci, parce que les lois sur la propriété intellectuelle se situent non seulement à l’opposé des opportunités offertes par les technologies et les nouveaux outils de création, mais en plus, les nouveaux projets de lois tels que se proposent d’introduire plusieurs gouvernements nationaux veulent encore plus réduire les possibilités offertes par le numérique.

Bref, écoutez la bande-annonce d’un documentaire à venir, Copyright Criminals, sur les enjeux de la propriété intellectuelle dans le monde de la musique. Si une image vaut milles mots, celles qui suivent valent sûrement une prise de conscience de votre part. Parce que tôt ou tard, le gouvernement en place, ou celui qui suivra, voudra revoir de fond en comble les lois sur la propriété intellectuelle et le droit d’auteur.

Reality check 2.0

Son constat: le Web 2.0 est surtout bon pour les agences de publicité qui désirent absolument vendre quelque chose à un client.

«Les flux RSS, les wikis, on ne sait pas trop ce que ça donne, dit-il. En tout cas, ça ne rapporte pas d’argent. En plus, il existe des formules plus simples qui peuvent connaître bien plus de succès.»
Mathieu Bernatchez, coordonnateur de l’organisme Étudiants bien branchés,
La Presse, Méfiez-vous du Web 2.0

Je pars le chrono et j’attend de voir qui sera le premier à réagir. ;-) Oui, je trolle. Mais je suis loin de dépasser le maître en la matière.

L’hélico a crashé

Les responsable des RP pour Microsoft France ont organisé un vol en hélico afin que les journaliste puissent tester en vol (!) la nouvelle mouture de Flight Simulator X, peu avant son lancement officiel. Manque de pot, l’hélicoptère a crashé dans la simulation… et le véritable hélico lui, s’est écrasé au sol. Mis à part quelques bleus, les journalistes, les RP et le pilote ont été quitte pour une bonne frousse. Monsieur Lâm raconte le tout sur son carnet.
Via XIII

Les frères Tadros ont tout faux

Ils sont connus dans l’industrie pour être… particulièrement tenaces (et le mot est faible). Les frères Tadros, un duo composé de deux frères musiciens, n’ont de cesse de harceler les médias et les directeurs des programmes des radios musicales de la province afin de se tailler une place dans le merveilleux monde (sic!) de l’industrie du disque et de la musique.

Leur dernier simple ne les destinent pas à connaître la gloire médiatique, bien au contraire. Mais il est vrai que tout est question de goût.

Bref, pour se faire connaître, les frères Tadros ont même été jusqu’à louer un immense panneau publicitaire situé en bordure d’une grande artère montréalaise. J’ose à peine imaginer le coût de ce stunt publicitaire.

De son côté, Cynthia Pagé, une jeune musicienne de 25 ans, s’est enregistrée avec une caméra vidéo. Une fois l’enregistrement d’une série de chansons terminé, elle a numérisé le tout et les a téléversé sur You Tube.

Arrive l’explorateur urbain, papier, web, whatever ;-) Dominique Arpin qui, dans le cadre d’un reportage « découvre » Cynthia Pagé.

Que survienne un succès populaire, et on peut être assuré qu’elle attirera l’attention des dénicheurs de talents.

Coût de l’opération? Un peu de temps. Du culot. Et une connaissance instinctive que son public pourrait être le même qui fréquente You Tube.

Lingo 2.0

enable citizen-media blogospheres

reinvent data-driven platforms

enable peer-to-peer mashups

syndicate long-tail platforms

beta-test user-centred ecologies

syndicate dynamic web services

create user-centred network effects

reinvent semantic value

capture Cluetrain synergies

disintermediate social feeds

incentivize standards-compliant blogospheres

integrate authentic synergies

remix podcasting network effects

On nage en plein délire 2.0, gracieuseté du Web 2.0 Bullshit Generator

Merci monsieur K.