Réfléchir autrement

Depuis quelques jours, je regarde LA politique telle que se pratique sur nos patinoires, la fédérale et la provinciale. Du côté du Québec, peut-on se dire que pas un seul joueur ne s’est encore présenté sur la patinoire, alors qu’à Ottawa, la rondelle vient à peine de tomber sur la glace que c’est déjà la bagarre générale.

Plus je regarde la politique et plus je constate que notre modèle politique est en fin de vie. Je ne vois pas le jour où une nouvelle race de politiciens pourra reprendre le modèle actuel et le faire revivre. Croyons-nous sincèrement qu’à regarder l’inaction provinciale et la foire d’empoigne fédérale où manifestement, le premier ministre Harper aura finalement réussi à ostraciser le Québec, que nous pourrons attirer des jeunes visionnaires?

Poser la question, c’est un peu y répondre.

Pourtant, ils sont là ces jeunes, ils veulent participer, mais ils ne sentent pas que le modèle actuel est pour eux. Comme ils sentent très bien que nous sommes en train de vivre une rupture. Une rupture telle que l’a décrite depuis des années mon vieux mentor, Michel Cartier. Et je me plais à croire que sa réflexion a été modestement enrichie avec quelques unes de mes idées, ainsi que celles de René Barsalo et plus récemment des analyses de John Husband, le club des quatre vieux grognons. Mais tout ceci nous porte à nous poser plusieurs questions.

Où va t-on? Quelle société voulons-nous laissez à nos enfants? Une question que tous les politiciens depuis plus de 20 ans nous posent sans jamais y répondre. Quels sont les impacts de cette rupture? Comment y faire face et apprivoiser les changements à venir?

Il y a aussi Karl qui me suggère ces questions, toutes aussi pertinentes: Comment construire et participer à la société avec nos enfants. Comment faire pour qu’ils fassent partie du système plutôt que hériter?

Bref, il faudrait peut-être aussi y répondre, aux questions. Cartier l’a fait avec ses livres et aussi le site ConstellationW. Nous avons aussi tenté de le faire humblement avec les deux conférences ConstellationW3. Mais… Voilà, il est temps de faire plus. Beaucoup plus.

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Ce matin, je suis tombé sur une lettre ouverte publiée dans le Journal de Montréal. Cette lettre, écrite par 5 jeunes (Alexandre Ranger, Valérie Camden, Mathilde Forest-Rivière, Dominique La Salle et Philippe Dupont) m’a particulièrement touché. Elle se voulait un appel, une main tendue vers notre génération de boomers. Pour une rare fois, il n y avait pas cette rancœur envers leurs aînés. Pas de ce discours «rat des villes» versus «rat des champs». Ni Québec, ni Montréal. Au contraire, ces jeunes nous interpellaient en nous disant, «nous reconnaissons les acquis que vous nous léguez, mais maintenant, venez nous aider à refaire le monde à notre image, de la même façon que vous l’avez fait lorsque vous étiez jeunes vous aussi.»

Lettre aux boomers.

Chers boomers, en cette période électorale, nous nous sentons obligés d’ouvrir une discussion et d’amener des réflexions. Loin de nous l’idée de créer un fossé entre générations sous forme de reproches et de préjugés mal fondés, nous voulons plutôt vous faire part de nos rêves et de nos aspirations.

Nous ne pouvons commencer sans vous remercier. Merci d’avoir construit l’État québécois que vous nous léguez aujourd’hui. En sortant le Québec de la Grande Noirceur, vous avez placé les valeurs de justice et d’égalité au premier plan. Une si belle révolution que vous avez faite !!! Un système d’éducation alors accessible et équitable, un système de santé universel, des programmes sociaux et des étatisations d’organes majeurs virent le jour. Cela a été possible parce que vous aviez la force, la conviction et la détermination pour accomplir ce projet commun. Vous avez même eu le nombre pour faire pencher la balance lors des élections des années 60 et 70. Bref, vous étiez jeunes, vous étiez beaux et vous étiez beaucoup!

Même si nous sommes constamment branchés sur le monde, notre génération rêve également pour ce cher Québec! Elle rêve d’une planète en santé, de transports en commun et d’organisation urbaine responsable. Elle rêve d’un Québec juste, équitable et ouvert, régulé par une économie coopérative à visage humain. Elle rêve de programmes gouvernementaux lui donnant les outils pour foncer vers les défis titanesques de demain. Mais aujourd’hui, alors que nous commençons à former des familles et sommes prêts à prendre des décisions pour elles, nous nous trouvons dans un gouffre. Eh oui, chers boomers, vous nous étouffez sous votre poids démographique!

Les enjeux électoraux sont tournés majoritairement vers les fonds de pension et la santé, avec des promesses alléchantes de baisses d’impôts. Votre poids électoral est si important que nous ne comptons plus lors des votes. Les enjeux qui définissent notre futur et celui des générations suivantes sont nombreux. Pour faire progresser notre Québec sur la voie du bien commun, nous devons réfléchir à chacun d’eux pour soi-même, mais également pour son voisin. C’est maintenant à notre tour de rêver et d’amener le Québec là où nous le voulons. Nous avons des idées et nous voulons les défendre, mais pour cela, vous devez nous faire confiance et nous laisser de la place. Nous ne voulons surtout pas votre silence, mais bien votre sagesse et votre écoute active.

Des rêveurs? Des naïfs que ces jeunes? Je me suis souvenu par la suite de cet autre texte (Texte complet en PDF), écrit en 2007 par Claude Montmarquette du CIRANO, quelqu’un qu’on ne pourra surtout pas accuser d’être un rêveur ou un pelleteux de nuages, et dont voici le sommaire.

Ce texte veut mettre l’économie au cœur de la discussion au Québec. Nous osons encore que très timidement mettre en cause le fameux « modèle québécois », même s’il n’a pas livré la richesse que certains lui allèguent. Le terme modèle est d’ailleurs inflationniste puisque personne en dehors du Québec ne s’en réclame. Dans la justification d’éviter ces discussions trop terre à terre pour certains de nos intellectuels et élites, comme s’il existait un gêne réfractaire bien français de discuter de la chose économique, le Québec se distinguerait des autres comme une société solidaire, accueillante, ouverte et soucieuse de l’environnement. Malheureusement, une certaine commission publique vient actuellement mettre un bémol sur cette terre d’accueil du Québec et plusieurs enquêtes statistiques mettent en doute la générosité et la tendance verte des Québécois. Nous avons passé près de 40 ans à discuter d’indépendance politique et il semble que nous soyons partis pour une décennie à discuter d’identité québécoise. Encore une autre belle raison de s’immobiliser et d’éteindre nos ambitions de richesse. Je souligne en passant que les jeunes sont absents de ce débat identitaire. Ont-ils déjà compris, ce que leurs aînés cherchent toujours à comprendre, que pour s’épanouir la croissance économique doit être au rendez-vous et si ce n’est pas au Québec, ça sera ailleurs?

Mon inquiétude est très grande en ce qui concerne notre situation économique et notre capacité à retenir nos jeunes talents. Nous sommes plusieurs à partager le sentiment qu’il est minuit moins une pour faire les choses autrement.

Il est minuit moins une pour faire les choses autrement.

Le message ne peut être plus clair, même si je ne suis pas en accord avec plusieurs des solutions retenues par monsieur Montmarquette. Il a le mérite d’arriver avec une excellente  conclusion et surtout, de tendre la main lui aussi aux générations montantes.

Mais que faire de notre côté? Que faire de mon côté pour saisir cette main tendue? Le web et les outils technologiques? Allons donc, ce ne sont que de simples outils. Mais des outils puissants. Certains n’y verrons qu’un moyen pour s’autoproclamer «kingmaker». Mais est-ce vraiment pour cela qu’il nous faut nous emparer de ces outils? Et surtout pourquoi et pour qui?

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Depuis peu, on se plait à citer en exemple la victoire de Barack Obama comme celle de l’utilisation parfaite des technologies. Or, dans notre paysage politique mondial, monsieur Obama est une anomalie politique.  Une anomalie qui nous force à rêver. Et un peu à désespérer lorsque nous faisons un tour d’horizon de la scène politique canadienne et québécoise.

J’aime bien aussi comment cet empêcheur de penser en rond qu’est Noam Chomsky décrit la victoire du nouveau président élu : «It’s not about people, it’s not about grassroot, it’s about Brand Obama.» C’est la victoire du Coke sur le Pepsi. La plus belle opération de marketing politique des 50 dernières années. En espérant que les actions suivront le discours. Mais qu’on ne s’y trompe pas. Contrairement à cet éternel pessimiste qu’est Chomsky, ma vision est en une plus réaliste. Et je souhaite sincèrement que le Président élu Obama puisse changer profondément cette société américaine sur son déclin. Comme bien des gens, j’ai ressenti des frissons à l’écoute du discours de Chicago le soir de la victoire. Qui sait, après tout, les américains nous ont justement habitué à tant de résilience.

Bref, dans le contexte politique actuel, un quelconque Obama pourrait-il survivre au Canada ou au Québec? Ou un Nelson Mandela, cet autre anomalie politique? Difficile de ne pas faire de parallèle entre un Obama et un Mandela.

Nous avons bien eu dans le passé un Lucien Bouchard charismatique qui est parvenu à deux doigts de faire l’indépendance. Tout comme nous avons eu un Robert Bourassa, tout le contraire d’une bête charismatique, qui a su bénéficier d’un contexte social particulier pour continuer de mettre en place d’importantes réformes introduites par Jean Lesage et son équipe du tonnerre. Et qui sait si notre Obama à nous, notre anomalie politique, n’a pas été René Levesque?  Mais aujourd’hui?

Mais à ceux qui voient dans les technologies  le moyen d’être le nouveau «kingmaker», je leur répond que les technologies sont là pour mettre en valeur le contenu. Or, du contenu politique, une véritable vision pour le Québec (ou le Canada), il n’y en a pas. Je le répète, le modèle actuel est en fin de parcours. Et cela donne des chieux macareux. Édifiant n’est ce pas? Vous aurez donc beau vouloir implanter ici un quelconque «modèle Obama», il vous manquera toujours le «Yes we can».

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«What’s next?»

Dans ma série fétiche «The  West Wing», le Président Bartlett interprété par Martin Sheen finissait toujours par poser cette question. «What’s next?» Cela voulait dire que maintenant que tout avait été dit, il était prêt à passer à autre chose, sans regarder en arrière.

What’s next?

Comme me le disait quelques bons amis qui me veulent du mal ;-) , cesse de vouloir penser à 500 pieds, il y a foule. Il y a trop de bruit. Reviens à ce que tu faisais de mieux dans tes dernières années au Devoir,  ou avec Barsalo, Cartier et Husband, réfléchis à 100 000 pieds. Reviens au «big picture». Et tiens toi en là tout en connectant les réseaux, une de tes grandes forces.

Cette démarche que j’entreprend ne se veut donc pas un repli comme me le l’a souligné un lecteur de ce billet. Et encore moins une obligation. C’est plutôt une opportunité, une occasion de tenter de faire avancer modestement les choses à ma façon avec quelques personnes. De contribuer au changement. Parlons donc ici (merci ô généreux lecteur) de catalyseur d’opportunités.

Au cours des prochaines semaines, il y aura donc la (re)mise en ligne de ConstellationW dans sa forme originale, avec par la suite, le transfert vers une plate forme plus ouverte. Un nouveau texte signé Cartier et quelques autres sur lequel nous travaillons depuis quelques temps. Et de mon côté, je tenterai de refaire connecter des réseaux en tentant (wish me luck) de faire revivre un certain RVTI que quelques-uns ont connu du temps qu’on ne parlait pas encore du Web ou d’Internet.

Mais un RVTI différent. Un RVTI 2 qui saura s’approprier les outils actuels. Avec une vision différente et en accord avec l’époque actuelle et la rupture que nous vivions. Un  RVTI qui s’appuiera non pas sur les fameux trois pôles de Cartier. Mais plutôt sur 4 pôles. Car dans l’analyse de Cartier, je ne peux que lui reprocher une chose, celle d’avoir évacué le pôle politique. Toute analyse ne peut être complète que si ces 4 pôles sont abordés. Bref, en lieu et place d’un triangle, j’estime que ce modèle devrai plutôt prendre la forme d’une pyramide. Un modèle 3D et non pas 2D. Qui nous obligera à penser et réfléchir sur plusieurs plans simultanément.

Bref, ce RVTI (et qui sait si ce nom sera retenu ou pas) sera composé de penseurs et d’intellectuels, et réunira des jeunes et des aînés. Car il y en a marre de voir évacuer le discours des intellectuels et des penseurs.  À mon avis, c’est le moment idéal pour revenir sur la place publique.

Qui sait si cela ne pourra pas se harnacher sur un certain Citoyen Numérique ou encore nous mener à refaire des conférences ConstellationW. À prendre position sur la place publique. Je ne sais pas trop encore. Le modèle est encore flou, mais comme bien de ces jeunes natifs du numérique, faisons-le et nous verrons ensuite ou cela nous mènera. Et si ça fonctionne, tant mieux, Et si ça ne lève pas, j’aurai au moins le plaisir de me dire que j’aurai tenté le coup.

Sign off.

 

Il n’y a pas de guerre de fureteurs. Mais…

Comme bien des internautes, j’ai téléchargé Google Chrome pour le mettre à l’épreuve. Rien à redire sur l’outil en lui-même et son utilisation. Véloce, zen quand à l’interface, il est tout à fait à l’image de Google. En prime, il est à code source libre, ce qui permettra à la communauté de l’enrichir. Pour le reste, je laisse le soin aux «geeks» d’en découdre sur ses fonctionnalités, ils s’y connaissent beaucoup plus que moi.

Cela dit, dans toute cette avalanche de critiques et de commentaires sur Google Chrome, je trouve malheureusement que la quasi totalité des ces observateurs, compétents ou non, ne font qu’une analyse de la situation à 100 pieds, alors que pour bien comprendre le geste de Google et sa portée, il fait au contraire s’élever à 10 000 pieds afin d’avoir une idée du «big picture».

Avant toute chose, je suis surpris du peu de mémoire des observateurs du milieu. Mis à part un vieux pro comme Éric Baillargeon, avec qui j’ai eu une conversation sur le sujet avant de publier ce billet, histoire de valider certains trucs, peu de gens se souviennent que les rumeurs faisant état d’un fureteur signé Google ne datent pas d’hier. Il y a quatre ans déjà, on parlait de ce fureteur à venir. Mais avant de l’introduire, il fallait développer les composants périphériques à ce qui sera probablement le système d’exploitation d’Internet.

Car disons-le, le lancement de Google Chrome n’est pas le début d’une nouvelle guerre des fureteurs, il s’agit ici plutôt d’un coup de canon en direction de Microsoft, et plus particulièrement de son système d’exploitation Windows. En effet, il est inutile de s’attaquer au quasi monopole de Microsoft sur les systèmes d’exploitation «desktop». Même Steve Jobs, le PDG, malgré toute son ingéniosité et sa vision à long terme, ne peut prétendre à ébranler Windows de son socle. Reste Internet. Sur ce terrain, le gorille de 1 000 livres n’est pas le géant de Redmond, mais bien Google. Et Google sait très bien que pour parvenir à s’imposer, elle doit développer le système d’exploitation d’Internet.

Et de nos jours, la voie royale pour y parvenir passe par le fureteur. Google Chrome. Et contrairement à Microsoft, Google a eu le (bon) réflexe de s’assurer qu’il repose sur des bases à code source libre (WebKit) en plus d’être lui-même à code source libre.

La suite? L’intégration des autres composants que, au cours des dernières années, Google a développé. Et croyez bien qu’en ce moment, le PDG de Microsoft, Steve Ballmer doit rager un coup. Mais pas pour les raisons invoquées par tout et chacun. Il a très bien compris la menace que représentait le lancement de Google Chrome. Il sera donc fascinant de suivre les développements de cette nouvelle guerre, plus vicieuse et aux impacts plus déterminants.

De guerre des fureteurs, oubliez ça, il n’y en a point. On se souviendra plutôt de la journée d’hier comme le jour où Google a signifié son intention d’être la société qui allait imposer le système d’exploitation d’Internet. le jour où Google a remis en question la domination de Microsoft sur l’informatique mondiale.

Mais, entre vous et moi, est-ce un mal pour ou bien? J’ai malheureusement l’idée que non.

Après tout ceci, je sens confusément que je vais me retaper la lecture d’Animal Farm de George Orwell (merci à K.D. pour la référence).

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Mise à jour: (d’après Twitter) Patrick Tanguay partage cette vision aussi. Je devrais lui prêter une copie du livre d’Orwell tiens. ;-)

Merci Paul et Steve

C’est plus que rare que je pointe ici vers mes «activités professionnelles», mais j’avoue avoir été touché par le commentaire de Paul Cauchon sur une de mes réflexions publiées sur Branchez-Vous. Voilà, c’est tout. Même chose pour le commentaire de Steve Proulx dans son billet de vendredi.

Conversational marketing

Welcome to the birth of conversational marketing.
Neil Chase, commentaire au billet Microsoft pays star writers to recite slogan

We’ve reinvented payola and given it five more syllables.
Mark Pilgrim, Translation From PR-Speak to English of Selected Portions of Federated Media Publishing Vice President Neil Chase’s Response to the “People-Ready” Ad Campaign

Capitalisme éthique, selon St-Rocard

Un texte remarquable que l’on devrait tapisser sur tous les murs de l’Institut économique de Montréal. Et envoyer par poste recommandée express à Lucien Bouchard.

Henry Ford, constructeur automobile américain (1863-1947), ne fut pas seulement pendant une quinzaine d’années le plus gros industriel du monde. Il fut aussi l’un des sauveteurs du capitalisme frappé gravement par la crise de 1929: c’est la politique des hauts salaires, dont il est l’inventeur, qui assura le redémarrage de la consommation. C’est dire toute l’importance de ses intuitions.

Il aurait affirmé à diverses reprises que le capitalisme ne saurait vivre et se développer sans respecter une éthique rigoureuse. Il était à ses yeux mauvais — moralement — qu’un chef d’entreprise se paye plus de quarante fois la rémunération moyenne de ses employés. Lui-même respectait cette règle à son propre endroit. La clé de ce jugement tient en ceci que le capitalisme est assurément la forme d’organisation sociale qui garantit les plus grandes marges de liberté à tous les acteurs du système. Cela ne peut évidemment pas tenir sans un haut degré d’autolimitation et d’autocontrôle.

Reality check 2.0

Son constat: le Web 2.0 est surtout bon pour les agences de publicité qui désirent absolument vendre quelque chose à un client.

«Les flux RSS, les wikis, on ne sait pas trop ce que ça donne, dit-il. En tout cas, ça ne rapporte pas d’argent. En plus, il existe des formules plus simples qui peuvent connaître bien plus de succès.»
Mathieu Bernatchez, coordonnateur de l’organisme Étudiants bien branchés,
La Presse, Méfiez-vous du Web 2.0

Je pars le chrono et j’attend de voir qui sera le premier à réagir. ;-) Oui, je trolle. Mais je suis loin de dépasser le maître en la matière.